Affichage des articles dont le libellé est Santé. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Santé. Afficher tous les articles

SANTE : COMMENT SOIGNER NATURELLEMENT UN MAL DE GORGE



L’hiver arrive, et avec lui le froid 
!



Il est souvent accompagné par les traditionnels maux de gorge. Malgré un bon renforcement de nos défenses immunitaires, certains subiront ces douleurs irritantes.





 Elles sont généralement provoquées par une infection du pharynx - la pharyngite, qui peut ensuite, si elle n’est pas traitée, s’étendre au larynx et déclencher une laryngite. 

Lorsque les amygdales sont touchées, l’infection est à l’origine d’une angine. Mais le mal de gorge peut aussi avoir d’autres causes : grippe, reflux acide, mononucléose… 

S’il n’est pas toujours possible d’éliminer l’infection, on peut adopter des mesures de prévention et surtout apaiser sa gorge irritée. 

Découvrez les traitements disponibles et bénéficiez des conseils  pour affronter l’hiver et soulager sa gorge !

Comment prévenir le mal de gorge

Quelques gestes simples d’hygiène de vie permettent d’éviter de contaminer les autres, ou diminuent le risque d’être contaminé : lorsque l’on tousse ou que l’on éternue, il faut se couvrir la bouche,
il est préférable d’éviter de toucher ses yeux ou sa bouche avec les doigts, 

Il  faut minimiser les contacts et s’abstenir de partager des objets avec les autres, 

bien dormir permet de renforcer les défenses immunitaires, 

la désinfection rhinopharyngée (le lavage de nez) permet d’éliminer les virus présents dans les voies aériennes supérieures,

l faut se laver régulièrement les mains, à l’aide de solutions pour le lavage de mains.

Le mal de gorge est une situation courante, généralement induite par une infection virale de la gorge : pharyngite, laryngite, angine ou trachéite. Il peut aussi être causé par des reflux acides. 

La plupart du temps, ce phénomène est sans gravité, simplement désagréable. Les antibiotiques sont inefficaces contre les infections virales, mais il existe des solutions pour soulager la gorge endolorie.

Les symptômes du mal de gorge 

Avoir « mal à la gorge » est un phénomène que l’on a tous ressenti au moins une fois dans sa vie.

 Il est à l’origine de picotements, de douleurs vives localisées dans le fond de la gorge et d’une sensation qui rappelle une brûlure. 

Parfois, on note également une dysphagie, une difficulté à avaler. 

 Le mal de gorge peut être associé à d’autres symptômes, en fonction des pathologies qui en sont la cause : fièvre, écoulement nasal, enrouement de la voix, toux…

De chaque côté du fond de la gorge, on trouve les amygdales, des masses situées de part et d’autre de la luette. Le fond même de la gorge est constitué par le pharynx. 

Il se poursuit par le larynx, puis par la trachée. Le pharynx est impliqué dans le processus de déglutition, le larynx, lui, permet la phonation. 

Ainsi, un mal de gorge frappant le larynx ne provoquera pas exactement les mêmes symptômes qu’une affection du pharynx. 

Par leur positionnement à l’entrée des voies aériennes, ces organes sont exposés aux éléments extérieurs, parfois pathogènes, susceptibles de déclencher des infections. 

Celles-ci peuvent se manifester au niveau des amygdales, du pharynx ou du larynx, et s’étendre pour gagner un organe voisin. 

Ce sont elles qui sont généralement à l’origine du mal de gorge. Les enfants, en raison de l’immaturité de leur système immunitaire, sont plus sensibles aux infections menant aux maux de gorge.

Les causes principales du mal de gorge

Le « mal de gorge » est un symptôme commun à des maladies très diverses. Certaines sont connues et répandues, comme la rhinopharyngite, d’autres plus confidentielles, comme la mononucléose.

L’angine

C’est le terme donné à une infection touchant les amygdales. Celle-ci peut être causée par un virus ou plus rarement par une bactérie. L’angine provoque une sensation de serrement dans la gorge et rend la déglutition douloureuse et difficile. Elle peut être associée à de la fièvre, à des douleurs dans les oreilles et à une toux.

L’infection responsable de l’angine peut s’étendre et toucher le pharynx, pour y déclencher une pharyngite. Parfois, l’infection peut ne concerner que le pharynx et ignorer les amygdales.

La pharyngite

Il s’agit d’une infection virale touchant le pharynx. Elle provoque une inflammation. C’est une maladie très courante, entraînant une difficulté à déglutir, une sensation de brûlure dans la gorge et une toux.

 Lorsque cette infection gagne les fosses nasales, l’inflammation dont elle est à l’origine entraîne la formation de grandes quantités de mucus qui vont progressivement « envahir le nez ». 

C’est la rhinopharyngite, plus communément appelée « rhume ».

La laryngite

Elle se caractérise par un enrouement de la voix et une toux.

 Elle trouve son origine dans une infection du larynx par un virus ou une bactérie. Elle peut également être due à une irritation provoquée par la climatisation, les variations de température, la poussière, l’alcool, le tabac… 

Le fait d’avoir trop sollicité sa voix peut aussi mener à la laryngite. Ainsi, certaines professions comme les chanteurs ou les enseignants sont particulièrement sujettes à cette affection.

La trachéite

L’inflammation de la muqueuse de la trachée est nommée la trachéite. Elle est généralement causée par l’extension d’une infection provenant soit des poumons, soit du pharynx/larynx.

 Elle peut aussi être provoquée par le tabac.

La grippe

Elle est provoquée par une infection respiratoire par les virus influenza. Elle s’accompagne d’une pharyngite, d’une dysphagie (difficulté à avaler) ainsi que d’une toux qui peut durer pendant plusieurs semaines.

Les autres causes du mal de gorge

On associe souvent le mal de gorge à l’angine ou à la laryngite, mais il peut aussi trouver son origine dans des affections auxquelles on pense moins, comme le reflux acide, l’allergie, la scarlatine ou la mononucléose.


Le reflux acide

Comme son nom l’indique, il s’agit de la remontée des sucs acides de l’estomac dans l’œsophage. Ces sucs irritent alors l’œsophage, engendrant une inflammation. 

C’est ce que l’on appelle couramment la brûlure d’estomac. Il est aussi appelé reflux gastro-œsophagien. Parfois, le reflux provoque également des maux de gorge, un enrouement de la voix, une dysphagie et une douleur lors de la déglutition, une halitose ainsi qu’une toux.


Le tabac et les causes environnementales

Le cancer n’est pas la seule manière que le tabac a d’affecter la gorge. La fumée va créer une irritation à l’origine d’une pharyngite chronique. Ce n’est pas la seule substance irritante en cause. L’alcool en est aussi responsable. Il favorise également l’apparition de reflux acides. De même, l’exposition à un environnement poussiéreux ou pollué peut induire un mal de gorge. 

La sécheresse de l’air est aussi susceptible de provoquer des maux de gorge. Elle survient en particulier l’hiver, lorsque les pièces des habitations sont closes et chauffées.

Respirer bouche ouverteLe fait d’inhaler par la bouche et non par le nez - respiration physiologique, « normale » - est un facteur susceptible d’entraîner un mal de gorge. 

En effet, le nez est normalement chargé d’épurer l’air que l’on inspire, de l’humidifier et de le chauffer. 

Ainsi, l’air est « préparé » par son passage par le nez. Lorsque l’on respire par la bouche, l’air extérieur ne passe pas par le même processus ; il est alors susceptible, en particulier si l’air extérieur est sec et froid, d’irriter la gorger et de la rendre douloureuse. 

Les causes de la respiration par la bouche sont variées : elle est associée aux ronflements et à l’apnée du sommeil, elle est généralement provoquée par une obstruction nasale.

 Ainsi, un rhume peut boucher le nez et forcer à la respiration buccale, induisant un mal de gorge.


La mononucléose

C’est le virus Epstein-Barr qui est responsable de cette maladie infectieuse. Elle est aussi appelée « maladie du baiser », parce qu’elle peut se transmettre par la salive. 

Elle se caractérise par une grande faiblesse, une fatigue intense ainsi que par une angine. Pour la détecter, le médecin devra faire établir un bilan sanguin et utiliser des tests spécifiques.


Mal de gorge : quand consulter ?

Le mal de gorge est généralement bénin, mais dans certains cas, il faut :consulter un médecin si la douleur à la gorge est accompagnée de fièvre, de ganglion au niveau de la gorge, de douleurs dans les oreilles ou les articulations ou lorsqu’elle perdure plusieurs jours.

Les traitements du mal de gorge

La plupart des infections à l’origine du mal de gorge sont provoquées par des virus, contre lesquels les antibiotiques sont inefficaces. 

Dans tous les cas, il est toujours conseillé de demander conseil à son pharmacien(ne) !

Il faut dans un premier temps calmer la douleur. 

Le médicament à utiliser en première intention est le paracétamol. 

Les médicaments ne sont pas la seule réponse aux maux de gorge.

Soigner naturellement un mal de gorge

Les solutions contre le mal de gorge peuvent intégrer des ingrédients végétaux. Il existe de nombreuses préparations à base de plantes, d'huiles essentielles ou de produits de la ruche, destinées à apaiser la douleur et combattre l’infection. 

Elles sont généralement disponibles sous forme de pastilles, d’infusions, de collutoires (majoritairement des sprays) et de cataplasmes.

Soigner un mal de gorge avec les plantes

Parmi les plantes utilisées en phytothérapie, on trouve :

l’érysimum, en latin Sisymbre officinale, que l'on appelle aussi herbe aux chantres. Elle a des propriétés anti-inflammatoires et expectorantes. Son nom d’herbe aux chantres provient précisément de sa capacité à rendre leur voix aux chanteurs aphones. 

Elle est réputée soigner les enrouements, les pharyngites, les laryngites et les bronchites.


Le grand plantain et la mauve sont des plantes utilisées comme remède traditionnel dans un grand nombre d’affections, notamment celle des voies respiratoires, elles ont la propriété d'apaiser la toux et le mal de gorge comme le sirop Dr Theiss. 

L’échinacée était déjà consommée par les Amérindiens pour ses propriétés médicinales. Cette plante constitue un traitement d’appoint en cas d’infection de la sphère ORL.

 Elle diminue sa durée et son intensité en raison de son action immunostimulante.

Soigner un mal de gorge avec les bourgeons de plantes

Dans le Sirop apaisant pour la gorge Herbalgem, le bourgeon de viorne lantane aurait des propriétés anti-inflammatoires et antiallergiques qui apaiseraient les voies respiratoires et la gorge.

Soigner un mal de gorge avec les produits de la ruche

En apithérapie, les produits de la ruche comme le miel et la propolis s’avèrent être très intéressants dans le traitement des maux de gorge. La propolis que l'on retrouve dans le sirop pour la gorge de la marque Biogaran est un enduit élaboré par les abeilles et qui sert à colmater l’intérieur de la ruche. 

Elle aurait des capacités antiseptiques, la rendant intéressante en cas d’infections au niveau de la gorge. Quant au miel, il apporte ses effets adoucissants.

Soigner un mal de gorge avec les huiles essentielles

En aromathérapie, les huiles essentielles traditionnellement utilisées en cas de maux de gorge sont celles de marjolaine à thujanol, de thym à thujanol, de pin sylvestre, d’arbre à thé et d'origan compact aux propriétés antiseptiques. 

Elles sont déconseillées chez les femmes enceintes ainsi que chez les enfants. Elles s’utilisent par voie orale, à raison d’une ou deux gouttes diluées dans une cuillère de miel.
Il existe également des compléments alimentaires, comme l'Huile de Haarlem, à base d'huile essentielle de pin, de soufre et d'huile de lin.

Soigner le mal de gorge avec les oligo éléments

En oligothérapie, les éléments utilisés contre les affections générant un mal de gorge sont le cuivre, le manganèse, le soufre, l’argent et le bismuth.

Soigner le mal de gorge avec l'homéopathie

En homéopathie, les souches utilisées en cas d’angine sont Belladonna et Mercurius Solubilis. En cas de pharyngite, ce sont les souches Belladonna, Pyrogenium et Argentum. 

Si la pharyngite s’accompagne de douleurs dans les oreilles, c’est la souche Phytolacca decandra qui est prise, et Hepar sulfuris calcareum en cas de douleur aiguë dans la gorge. 

En cas de laryngite, ce sont les souches Rumex crispus, Sticta pulmonaria et Sambucus nigra qui conviennent. 

Si les cordes vocales sont atteintes, Argentum metallicum est conseillé.

Les remèdes de grand mère pour le mal de gorge 

On peut également se tourner vers les « remèdes de grand-mères ». Ainsi, les gargarismes d’eau tiède salée sont réputés soulager la gorge. 

L’infusion de miel, de thym et de citron reste un grand classique des gorges irritées. Le froid a un effet soulageant sur la gorge : sucer des glaçons est un moyen simple pour apaiser la douleur.

Et contre les enrouements et les extinctions de voix, il existe des sirops et des pastilles pour la gorge comme les pastilles GeloVox.

Les remèdes "maison" pour soulager la douleur

Sauf dans le cas de complications graves, la seule démarche possible face à l’angine est le soulagement de la douleur à la gorge. 

Vous pouvez utiliser un humidificateur pour garder la gorge humide.

 Le froid (glace ou sorbet) ou au contraire le chaud (thé, tisane…) aide à apaiser la douleur. 

Une autre méthode est le gargarisme d’eau salée. Il suffit simplement d’additionner du sel à de l’eau chaude (une cuillère à soupe de sel pour 230 ml d’eau chaude). 

Une variante de ce gargarisme voit l’utilisation de bicarbonate de soude à la place du sel.

L’infusion d’eau chaude, de thym, de miel et de citron est réputée pour avoir des effets anti-inflammatoires qui calmeront le mal de gorge. 

Autre remède maison : le sirop à l’oignon. Pour le concocter, il suffit de laisser au bain-marie un mélange de miel et d’oignons blancs hachés pendant deux heures.

 Les clous de girofle étant renommés pour leurs capacités anesthésiques, on peut disposer une demi-douzaine de clous de girofle dans du miel, de mettre le mélange au réfrigérateur pendant 12 h, puis de retirer les clous de girofle. 

Le miel est alors prêt à être consommé. Le bleu de méthylène dilué et badigeonné sur la zone douloureuse, dans la gorge, a des propriétés anti-infectieuses qui le rendent intéressant contre l’angine.

Les remèdes "maison" pour soulager la douleur

Sauf dans le cas de complications graves, la seule démarche possible face à l’angine est le soulagement de la douleur à la gorge. 

Vous pouvez utiliser un humidificateur pour garder la gorge humide. Le froid (glace ou sorbet) ou au contraire le chaud (thé, tisane…) aide à apaiser la douleur. 

Une autre méthode est le gargarisme d’eau salée. Il suffit simplement d’additionner du sel à de l’eau chaude (une cuillère à soupe de sel pour 230 ml d’eau chaude). 

Une variante de ce gargarisme voit l’utilisation de bicarbonate de soude à la place du sel.

L’infusion d’eau chaude, de thym, de miel et de citron est réputée pour avoir des effets anti-inflammatoires qui calmeront le mal de gorge.

 Autre remède maison : le sirop à l’oignon. 

Pour le concocter, il suffit de laisser au bain-marie un mélange de miel et d’oignons blancs hachés pendant deux heures. 

Les clous de girofle étant renommés pour leurs capacités anesthésiques, on peut disposer une demi-douzaine de clous de girofle dans du miel, de mettre le mélange au réfrigérateur pendant 12 h, puis de retirer les clous de girofle. 

Le miel est alors prêt à être consommé.

 Le bleu de méthylène dilué et badigeonné sur la zone douloureuse, dans la gorge, a des propriétés anti-infectieuses qui le rendent intéressant contre l’angine













Source :  PHARMA GDD

SOIGNER NATURELLEMET UNE TOUX GRASSE

 Comment soigner une toux grasse ?


Même si la toux grasse n’est qu’un symptôme, il est impératif de soigner en priorité la pathologie associée, car cela sera le seul moyen de la faire disparaître totalement. 

Néanmoins, les solutions ne manquent pas pour soulager et pouvoir libérer au maximum les voies respiratoires, et il est même possible d’agir en prévention en faisant le nécessaire pour éviter de contracter les maladies qui déclenchent ce désagrément.

Prévenir l’apparition d’une toux grasse

Avant même de développer une pathologie qui amènera une toux grasse, il est possible de la prévenir par le biais d’actions simples dans notre quotidien.

Il est tout d’abord conseillé de ne pas surchauffer son intérieur (la température idéale se situant entre 18 et 20°C), et d’aérer les pièces le plus souvent possible, pour éviter un assèchement des voies respiratoires.

 L’utilisation de climatiseurs est également déconseillée pour la même raison.

Il est également important de veiller à avoir les bons réflexes d’hygiène : 

Éviter les contacts physiques avec les personnes malades. 
Se laver les mains régulièrement au cours de la journée.

Bien mettre sa main devant sa bouche lorsqu’on tousse afin d’éviter les contaminations aériennes.

Utiliser des mouchoirs en papier, qui ne doivent servir qu’une seule fois et être jetés ensuite, plutôt que des mouchoirs en tissu, car ils conservent les microbes.

Enfin, la consommation de tabac est bien sûr nocive et irrite en premier lieu l’appareil respiratoire, pouvant même créer une toux typique, la "toux du fumeur". 

Aussi, il est tout d’abord indispensable de ne pas fumer à proximité d’un non fumeur pour éviter le tabagisme passif, qui est tout aussi mauvais que la consommation active. 

Au mieux, il reste conseillé d’arrêter de fumer pour éviter ce genre d’épisode de toux, et même pour se garantir une meilleure santé de manière générale.

Médicaments contre la toux grasse

Deux classes de médicaments contre la toux grasse, disponibles en automédication, sont indiquées dans le traitement de la toux grasse, à savoir les expectorants et les mucolytiques.

 Il est grandement déconseillé d’utiliser des antitussifs pour traiter ce symptôme, car ils empêchent l’évacuation des sécrétions, et ne permettent donc pas de libérer correctement les voies respiratoires.

Les plus couramment utilisés sont les expectorants, car ils permettent de faciliter l’évacuation des sécrétions, et favorisent donc le dégagement des voies respiratoires. Ils existent sous plusieurs formes, puisqu’ils sont disponibles en comprimés, en solution buvable, en sirops, ou encore en pâtes à mâcher.

Les médicaments mucolytiques sont également une solution à laquelle il peut être indiqué d’avoir recours, car ils ont pour effet de diminuer la viscosité du mucus, et ainsi de rendre son évacuation plus facile. Tout comme pour les expectorants, il est possible de les retrouver sous différentes formes, à savoir en comprimés, en sirops, mais aussi en solutions buvables.

Les pommades et suppositoires Bronchodermine s'appuient, pour leur part, sur des actifs extraits de plantes.

Dans tous les cas, demandez toujours conseil à votre pharmacien(ne) et n'oubliez pas de signaler si vous avez des allergies ! 

Toux grasse : les traitements naturels

Que ce soit en phytothérapie ou en aromathérapie, de nombreuses solutions d’origine naturelle ont aussi prouvé leur efficacité pour lutter contre la toux grasse, les molécules contenues dans certaines plantes possédant des effets bénéfiques face à ce symptôme.

Phytothérapie 
Les études menées au cours des dernières années ont permis d’identifier plus précisément les propriétés de nombreuses plantes, ce qui a permis de leur attribuer les bonnes vertus médicinales. 
Ainsi, plusieurs végétaux se montrent bienfaisants face à la toux grasse :
Les feuilles d’eucalyptus, qu’il est conseillé de consommer en infusion. Cette plante jouit de qualités expectorantes relativement puissantes, et permet ainsi de mieux dégager les voies respiratoires. Iphym propose d’ailleurs des feuilles d’eucalyptus prêtes à la consommation.

Les bourgeons de sapin, qui se retrouvent le plus souvent sous forme de sirop ou de bonbons, ont également une puissante action expectorante.

Les feuilles de marrube blanc, à la fois fluidifiant et expectorant, mais aussi antiseptique grâce aux mucilages qu’elles contiennent.Les racines d’échinacée, bénéfiques contre les infections respiratoires.

Les fleurs mondées de bouillon blanc, expectorantes bronchiques et antiseptiques, mais aussi antimicrobiennes pour lutter contre les infections bactériennes.Les feuilles de plantain, que l'on retrouve dans les dispositifs médicaux Aboca, notamment indiquées dans les cas de bronchite chronique, car elles sont des expectorantes douces, mais aussi anti-inflammatoires.

Les feuilles et le bois de lierre, à la fois expectorants et mucolytiques, qui conviennent parfaitement pour faciliter la respiration en dégageant les voies aériennes.Les feuilles d’anis, qui atténuent les inflammations des voies respiratoires et soulagent les douleurs liées à la toux.

Aromathérapie

Les huiles essentielles permettent également de soulager efficacement une toux grasse. Cependant, les indications données ci-dessous n’ont aucunement valeur de prescription médicale, elles sont basées sur leurs usages traditionnels ou historiques, et ne peuvent en aucun cas se substituer à l’avis d’un thérapeute, d’un médecin ou d’un pharmacien. Il est essentiel de bien en connaître les posologies, les voies d’administration et les contre-indications. Dans tous les cas, l’utilisation des huiles essentielles est fortement déconseillée pour les femmes enceintes ou allaitantes, ainsi que pour les enfants de moins de 6 ans.

Un certain nombre d’huiles essentielles pour l'hiver seraient ainsi indiquées contre la toux grasse : Le cèdre de l’Atlas (Cedrus atlantica), expectorant et décongestionnant des voies respiratoires. L’eucalyptus globuleux (Eucalyptus globulus) et l’eucalyptus radié (Eucalyptus radiata), antiseptique respiratoire uniquement pour le premier, mais tous deux décongestionnants, expectorants et fluidifiants des mucosités.Le laurier noble (Laurus nobilis), antalgique et fluidifiant.La lavande aspic (Lavandula latifolia), mucolytique, fluidifiante et antalgique.La myrte rouge (Myrtus communis) qui serait décongestionnante des voies respiratoires, mais aussi fluidifiante et expectorante.Le niaouli (Melaleuca viridiflora), fluidifiant des mucosités respiratoires, mais aussi immunostimulant pour renforcer l’organisme face à l’infection.L’origan compact (Origanum compactum), anti-infectieux majeur, en particulier au niveau des voies respiratoires.Le pin sylvestre (Pinus sylvestris), excellent assainissant aérien qui serait aussi antiseptique.Le ravintsara (Cinnamomum camphora), anti-infectieux très puissant et immunostimulant.Le romarin à camphre (Rosmarinus officinalis camphoriferum), à cinéole (Rosmarinus officinalis cineoliferum) et à verbénone (Rosmarinus officinalis verbenoniferum), tous 3 antiseptiques et décongestionnants respiratoires, ainsi que mucolytiques et expectorants.Le sapin de Sibérie (Abies sibirica), désinfectant aérien dans un premier temps, mais en plus antiseptique, décongestionnant et expectorant.Le thym à linalol (Thymus vulgaris linaloliferum) et le thym à thymol (Thymus zygis), qui seraient d’excellents anti-infectieux polyvalents et des stimulants immunitaires.

Même si les huiles essentielles proviennent de plantes, il faut rester prudent aux allergies, aux contre-indications.

Demandez toujours conseils à votre pharmacien !

AROMATHERAPIE - Calme et sérénité !

 Depuis très longtemps j'utilise des huiles essentielles dans mon quotidien, c'est devenu une habitude : en diffusion ou une goutte sur le poignet ou en stick inhalateur ou un diffiseur dans la maison !

L'aromathérapie ne prétend pas guérir les maladies mais c'est un accompagnement précieux en particulier  pour les troubles du sommeil, l'anxiété, l'apathie...

Intégrées dans une prise en charge globale, les huiles essentielles agissent sur le système nerveux  et émotionnels. Elles favorisent l'apaisement, le lâcher prise, le sommeil ou au contraire certaines peuvent stimuler,   par exemple avant un examen ou  avant un rendez vous difficile . 

Et je peux témoigner que cela m'a beaucoup aidée dans certaines situations :  des entretiens, des  concours ou  examens ...

Si vous n'avez rien  révisé, c'est pas une huile essentielle qui va vous sauver, par contre si vous êtes anxieux, elle va vous détendre, vous permettre de lâcher prise et les réponses arriveront plus tout simplement.

Vous pouvez préparer vous même vos mélanges avec des aromastick (mini inhalateur)   que vous trouverez sur Aroma zone (2,50€ les  6). 

C'est vraiment très simple et pratique, vous les emportez partout, dans votre sac à main ou dans la poche !

Voici quelques préparations :

Bonne humeur et concentration : A respirer plusieurs fois par jour quand vous en avez besoin : 10 gouttes d'HE de citron jaune (Citrus Limon)  + 5 gouttes  HE de Bergamote + 5 gouttes d'HE de pamplemouse (citrus paradisi)

Stimulateur le matin avant les cours ou le boulot ou un examen : romatin à cinéole ou citron

Apaisante le soir,  pour bien dormir et calmer l'anxiété : Lavande vraie ou orange douce

J'utilise beaucoup la lavande, ça me permet de lâcher prise. j'en mets sous mon oreiller pour m'endormir sereinement.

Trois molécules sont intéressantes : 

Le limonène aux propriétés anxiolytiques pour agir sur les émotions et le stress. On le trouve dans les huiles essentielles d'agrumes : la bergamote, l'orande douce, la mandarine rouge... idéales pour calmer les angoisses.

Le linalol et l'acétate de linalyle ont des propriétés apaisantes et décontractantes. On les trouve dans la lavandre vraie, l' ylang-ylang, le petit grain bigarade, le néroli.

A l'inverse, si vous avez besoin de stimuler vos neurones avant un examen, par exemple, on utilise des huiles essentielles psychostimulantes : l'épinette noire, le vétiver.


Je le répète et j'insiste, les huiles essentielles ne sont pas des médicaments, elles ne vont pas vous guérir surtout si vous faites une grosse dépression,  par exemple.

Mais  elles peuvent être utilisées  en prévention  dans votre quotidien ou vous aider dans des périodes  un peu compliquées de la vie.

Je vous invite à faire un essai avec une huile essentielle en stick inhalateur, vous pourrez la mettre dans votre sac, c'est pratique et vous l'aurez sous la main, dans toutes les situations.

Moi j'ai mon stik de lavande, il me permet de garder mon calme.


Bien à vous !

Chantal 


Conseil : stocker vos huiles essentielles à l'abri de la lumière.

Règles de précaution : attention aux yeux, aux allergies connues, crise d'épilepsie, asthme,  lésion cutanée...

Contre indications : femme enceinte, enfant moins de 3 ans et les personnes épileptiques.



SANTE & BIEN ETRE Etes vous heureux ?

 Quand on se  pose les questions  : 

Es tu  heureux ? 

Es tu épanoui  dans ta vie ?

Nous sommes nombreux à penser que NON :  car nous n'avons pas rencontré  la bonne personne, nous ne sommes pas épanoui dans notre travail, nous n'avons pas une bonne santé, nous avons un manque de confiance en soi...pas droit au bonheur, que c'est comme ça, dans nos gênes, notre ADN, nous ne sommes pas nés dans la bonne famille,  c'est à cause de notre enfance, des épreuves de la vie ...

C'est faux ! 

Quelque soit le milieu, l'environnement dans le lequel nous sommes nés, que nous avons grandi, les situations que nous vivons, nous pouvons  accéder au bonheur et au bien être, il n'est jamais trop tard !

Tout ou presque, est modifiable et  tout dépend de notre volonté.

Si  vous ne changez rien dans votre vie, rien ne changera c'est sûr !

Mais chacun peut tendre à un mode de vie plus heureux et épanoui par  un changement d'environnement, de pensées  et de comportements ...

Et j'en suis la preuve vivante !

Si vous souhaitez suivre des conseils de bien être, je vous invite à suivre mes prochains articles sous le libellé  "Santé & Bien être "!



MAISON : LE VINAIGRE BLANC : PRODUIT MIRACLE ET POLYVALENT

Si il y a bien un produit miracle à avoir chez soi, c'est bien le vinaigre blanc !

Moi je l'utilise partout, c'est plus écologique, économique  et naturel que la plupart des produits ménagers achetés en grandes surfaces !

Voici quelques utilisations "magiques" du vinaigre blanc !



1. Pour désinfecter


Le vinaigre blanc a des vertus désinfectantes. On peut ainsi l'utiliser pour nettoyer sa planche à découper. On met du vinaigre sur une éponge et on frotte énergiquement. Autre méthode : on fait tremper la planche dans du vinaigre avec un peu d'eau.


2. Pour détartrer

Un des usages les plus courants et pratiques du vinaigre blanc, c'est de détartrer. Pour une cafetière par exemple. L'opération est simple, on verse du vinaigre blanc mélangé à de l'eau et on met en marche la cafetière, sans mettre de café bien sûr !

Attention à ne pas trop utiliser souvent et  bien mélanger à l'eau,  le vinaigre peut attaquer  les joints en caoutchouc de vos cafetières !

On termine en faisant deux cycles avec uniquement de l'eau, pour bien rincer l'appareil et là : magie, la cafetière est comme neuve !

3. Pour décoller l'intérieur d'une casserole
 
Si vous avez fait accrocher les aliments dans votre casserole, qui vous semble maintenant irrécupérable,  pas de panique !

Faites-y bouillir du vinaigre. Attendez que le tout refroidisse et vous pourrez la nettoyer normalement.

Si l'odeur du vinaigre qui chauffe vous incommode, vous pouvez aussi oublier l'étape de chauffage et laisser le vinaigre travailler à la température ambiante pendant au moins 12 heures. 

4. Pour le micro-onde


Vous utilisez un four micro-onde ? L'intérieur est tout sale ? Il sent mauvais ?

Placez un bol contenant de l'eau et du vinaigre à l'intérieur et lancez votre four pendant cinq minutes. La vapeur qui se dégagera le nettoiera. Moi je rajoute du citron pour enlever les odeurs.

Passez ensuite un coup d'éponge sur les parois, le tour est joué! 

5. Pour dégraisser

Rien de mieux que le vinaigre blanc pour venir à bout d'un plat plein de graisse. Vous pouvez aussi mettre l'équivalent d'une cuillère à soupe dans votre lave-vaisselle, ça va en faciliter le nettoyage.


6. Pour la machine à laver


Comme pour la cafetière, le vinaigre blanc peut aider à nettoyer la machine à laver, surtout si votre eau est «dure». Faites un cycle sans vêtement et à l'eau chaude en ajoutant 2 tasses de vinaigre et c'est nettoyé ! 
Je prépare un assouplissant avec de l'eau, du vinaigre blanc, ça détartre et le linge est plus souple, il nettoie et désinfecte votre linge. Vous pouvez rajouter quelques gouttes d'huiles essentielles pour parfumer le linge en même temps !

7. Pour nettoyer la salle de bain

Aussi efficace que beaucoup de produits vendus dans le commerce, le vinaigre blanc mélangé à de l'eau sera parfait pour nettoyer votre salle de bain, les toilettes, le bain, le lavabo et la céramique. Vous pouvez le mettre dans un pulvérisateur à raison d'un part de vinaigre pour 3 parts d'eau. 
Pour bien blanchir le bac de douche, je saupoudre du bicarbonate de soude et j'arrose avec le vinaigre, cela va créer une réaction chimique, qui va mousser et qui blanchit.

Rincez bien, cela va nettoyer vos canalisations en même temps  !

8. Entretien des   canalisations


Il existe certes dans le commerce des produits spécifiques pour déboucher une canalisation. Mais la plupart du temps, il ne sera pas nécessaire d'en acheter, si vous utiliser du vinaigre régulièrement.

Mais vous pouvez  verser une tasse de bicarbonate de soude dans l'évier ou le lavabo ou le WC puis  une tasse de vinaigre blanc. L'association des deux produits va créer une réaction chimique qui va nettoyer votre canalisation. Après quelques minutes, il ne vous reste plus qu'à rincer à l’eau chaude.

9. Pour éliminer les odeurs

Le vinaigre blanc peut aussi aider à chasser les mauvaises odeurs de vos tuyaux. Une tasse du liquide dans vos canalisation et bye bye les mauvaise odeurs.

10. Pour enlever la colle

Le vinaigre blanc peut aussi vous aider à nettoyer une surface où il y a de la colle. Passez une éponge imbibée de vinaigre et frottez.

11. Pour s'attaquer à la rouille

De la rouille apparaît ? Sortez votre vinaigre et faites tremper les objets rouillés dans le liquide sans le diluer. Rincez et essuyez.

12. Pour nettoyer les fenêtres (sauf en bois)


Pas besoin d'acheter un produit pour nettoyer vos fenêtres et vos vitres utilisez simplement une bouteille avec pulvérisateur dans laquelle vous aurez mélangé 1 part de vinaigre pour 3 parts d'eau et quelsques gouttes de produit vaisselle. 

Vos fenêtres seront aussi limpides qu'avec un produit du marché. Pour l'odeur, pas de panique, elle s'envolera rapidement !


Une astuce : conservez vos épluchures d'agrumes (citrons, oranges...) dans un mélange d'eau et de vinaigre, dans un gros bocal de conserve. Laissez les macérer 15  jours. 
Avec une passoire videz votre mélange dans un  pulvérisateur*.

Quand vous utiliserez le produit, il va laisser une odeur agréable  dans la maison !!


* Pensez à conserver vos contenants vides, bidons, pulvérisateurs pour les réutiliser !


Chantal 



DEVELOPPEMENT PERSONNEL : LES BIENFAITS DU "SLOW LIVING"


Le slow living... et si on ralentissait ?

Le "slow living" ou vivre plus lentement est une tendance qui prend tranquillement de l’ampleur un peu partout sur la planète. 
Elle est est liée au "Slow Movement" qui a pris son véritable envol à la suite de la parution de l’Éloge de la lenteur, de Carl Honoré, en 2004.



 Déjà plus de 20  ans ! 

Mais qu’en est-il de cet art de vivre ? 
Faut-il vraiment être lent pour être heureux ? 
Et, dans notre société, pourquoi est-ce si difficile de ralentir ?

Le slow living, de quoi s’agit-il ?



Le slow food, à l’origine

Le slow living n’est pas une nouvelle idée en soi. Elle puise entre autres ses origines dans le slow food. Ce mouvement a surgi en Italie durant les années 80-90 en réaction au fast-food.

 Celui-ci prônait alors un retour à manger à table pour déguster de bons repas, seul ou en famille, en préconisant des aliments frais, savoureux et les moins transformés possible. Il rejetait la surconsommation et la surindustrialisation, ainsi que le matérialisme.

L’acronyme SLOW qui dit tout

SLOW sert aussi d’acronyme pour les thèmes centraux de cette façon de vivre (en anglais, cependant, mais qui se comprennent aisément) : 
S de Sustainable (durable), 
L de Local,
O d' Organic (organique), 
W de Whole (entier).

 Il s’agit d’opter pour des choix durables qui ont le moins possible d’impacts sur l’environnement, d’encourager la production de produits locaux et organiques, et consommer des produits entiers, plutôt que transformés.

D'autres courants qui émergent

De cette pensée, d’autres mouvements ont découlé : le slow wear (en lien avec la mode éthique et durable), slow technologie, slow city, slow management et même le slow sex !

Le slow living, associé au Slow movement, les englobe tous ! 

Et même si le terme slow se répète, il s’agit en fait de trouver le bon rythme. Il faut ralentir pour profiter réellement du moment présent, pour faire des choix consciencieux ou encore pour bien faire ce que l’on doit faire.

Le slow living préconise donc un retour à un mode de vie plus naturel plutôt que d’être en accélération constante !
Comme ces personnes qui veulent "bouffer la vie" , quel dommage, il est préférable de la déguster.

La philosophie de vie derrière le slow living

Lorsqu’on se décide à vivre plus lentement, on savoure les minutes au lieu de les compter. On tente de faire le mieux possible, plutôt que le plus vite possible. On profite de la vie, au lieu de lui courir après…

Dans le slow living, on privilégie également les relations humaines au monde virtuel. On respecte l’environnement et l’on prend le temps de vivre en se reconnectant avec la nature qui nous entoure et en l’appréciant.

On ne peut alors faire autrement que de tourner le dos à un pan de la société, celui qui prône la surconsommation, l’uniformité et l’industrialisation.

Quelques conseils

À cet effet, voici quelques conseils associés au slow living.

Ne pas surcharger notre temps.
Créer de l’espace autant dans son environnement que dans son esprit.
Se demander ce qui est réellement important et dire non à tout le reste.
Prioriser la vie de famille, avant le travail.
Prendre du temps en plein air.

S’exercer à être présent, vraiment, découvrir "l'ancrage" et marcher pieds nus  dans l'herbe, sur le sable, si vous habitez loin de la plage, mettez du sable dans un bac et appréciez les sensations !


Faut-il être lent pour être heureux?

On serait tenté de croire que pour être heureux, il faut être lent ?! 
Eh bien, pas tout à fait ! 
En faisant l’éloge de la lenteur, on tente plutôt de reprendre contact avec le rythme nécessaire qui contraste avec celui de notre société actuelle. 
Souper en famille, sans écran, ce n’est pas être lent, c’est prendre le temps. 
Prendre le temps de lire une histoire à notre enfant abonde dans le même sens. 
Marcher au rythme de notre marmaille pour entendre leurs péripéties de la journée, admirer le tapis de feuilles colorées sous nos pieds, goûter et apprécier vraiment  son café, profiter d'un bon massage… 

Les exemples sont nombreux où l’on ralentit, mais où l’on n’est pas nécessairement lent. Le fait de ralentir permet d’apprécier ce qui nous entoure. Au lieu de traverser notre vie en courant, on s’arrête et on vit tout simplement le moment présent.

Le slow living permet aussi de gagner du temps en faisant les choses qui sont vraiment importantes pour soi et finalement oublier le superflu.

Mais pour ce faire, il faut être capable de définir ce qui l’est.
C’est un travail ardu, mais une habitude que l’on devrait tous prendre : faire uniquement ce qui compte pour soi, ce qui compte vraiment ! 

Évidemment, dans la même lignée, il faut être capable d’établir nos priorités. Encore une fois, pour se livrer à cet exercice, il faut s’arrêter. Et ce moment de pause permet de mieux repartir!

Et alors, on réalise que ralentir permet d’aller plus vite! Cet énoncé semble pourtant n’avoir aucun sens de prime abord. 
Mais, vous le savez, tout comme moi, lorsqu’on s’arrête on prend souvent de meilleures décisions. Lorsqu’on prend une pause, on est souvent plus efficace par la suite. 
Il en va de même avec nos enfants. Lorsqu’on prend le temps d’être avec eux, les crises sont moins nombreuses et tout se fait dans de meilleurs délais.

Pourquoi est-ce si difficile de ralentir ?

Bien sûr, tous ces beaux énoncés vont de soi. Alors, pourquoi est-ce si difficile de changer ses habitudes ? 

On est pris dans un cercle vicieux, le temps est rare, donc on accélère. Il faut toujours en faire plus avec moins… On est coincé entre la performance et la surconsommation. 

Avant, on se comparait au voisin, maintenant, on se compare à nos centaines d’amis Facebook, aux comptes Instagram, Pinterest, etc. La réussite est, entre autres, associée à l'accumulation de biens. 

Et si on arrête tout, notre monde s’écroule. Eh bien, peut-être que non ! Un certain univers disparait, mais un autre surgit.

Car on prend conscience que moins, peut signifier plus !

Moins d’argent, plus de temps en famille. Moins de destinations, plus de temps pour découvrir sa ville, sa région, son pays.

Moins d’activités à l’horaire, plus de temps pour faire ce dont on a envie.

Heureusement, il commence à y avoir une prise de conscience générale à cet effet. Ce n’est pas sans raison que le yoga et la méditation fait de plus en plus d’adeptes. 
Il en va de même avec les activités de tricot, de dessin et de poterie, où l’on n’est pas dans la productivité, ni dans la performance, mais uniquement dans l’instant présent. 

Même les employeurs sont conscients qu’en offrant un environnement plus agréable à leur employé, une plus grande flexibilité d’horaire, permettant entre autres du télétravail, les rendements seront meilleurs.

D’autant plus que tout est interrelié : notre rythme de vie a un impact sur l’avenir de notre planète, mais aussi sur notre niveau de bonheur, notre anxiété et par le fait même sur le nombre incessant d’épuisements professionnels et de dépressions, sur la médication qui ne cesse d’augmenter, etc.

Bref, le slow living nous rappelle simplement de respecter notre propre rythme et celui de ceux qui nous entourent, de reprendre contact avec nos valeurs profondes et de rétablir notre liste de priorités. 

À vouloir aller toujours plus vite, on traverse notre vie sans la vivre. Vaut mieux ralentir et regarder le soleil se lever… se coucher et vivre pleinement chaque moment qui se produise entre ces deux instants.


Mon conseil : 
Pour vous offrir un moment savoureux, tout en lenteur, lisez Éloge de la lenteur de Carl Honoré ou écoutez-le en conférence, c'est  cadeau !




Sources : NooVoMoi Cynthia Brunet  

DETOX DE PRINTEMPS, C'EST PARTI !

Vous avez encore un peu de temps avant la chaleur de l'été  pour faire votre "détox printanière", alors allez y ! 

Vous vous sentirez beaucoup mieux avant de déguster les glaces cet été et votre organisme en a besoin, au moins 2 fois dans l'année !

 Le printemps, c'est source de renouveau, l'hiver a été particulèrement  rude cette année,  la nature s'éveille doucement... 

Tout comme la nature et nos jardins, c' est le moment de nettoyer notre organisme !

 Après l'hiver, les fêtes de fin d'année,  les plats plus gras et copieux. Et avant les grillades et les  frites, les glaces,  les apéritifs  et les boissons sucrées avec les copains, je vous propose de  faire une cure détox et une diète. 

A l'origine la diète et les  jeûnes  étaient liés aux religions à certaines périodes et fêtes de l'année comme le Carême chez les chrétiens.

Aujourd'hui les naturopathes recommandent  d’effectuer au moins 2 à 4  cures  détox par an.

 Il est également possible de faire une détox  de 3 jours par mois, en guise d’entretien

Ici,  je vous propose une petite diète printanière et une  cure détox pour  nettoyer notre organisme avant l'été !

Le principe de la diète est d’éliminer de son alimentation, pendant une certaine durée, les aliments riches en gras et en sucres et privilégier les fruits, les légumes, la viande blanche comme le poulet et le poisson !

Commencez votre repas par une salade pour son effet de satiété. Réduisez ou éliminez si vous pouvez les féculents.

Attention, la diète ne doit pas être trop longue, car vous risquez de manquer d'énergie, et tenez compte égalemnet de vos activités sportives !

Au fil du temps, les déchets s'accumulent dans l'organisme  : alcool, caféine, nicotine, pesticides, graisses saturées, sucres, colorants...)

Ces toxines accélèrent le processus de vieillissement cellulaire et affaiblissent note résistance naturelle.

 Elles peuvent entraîner de la fatigue, des maux de tête, des allergies, des indigestions, des douleurs, des troubles du sommeil et de la digestion, ou encore des problèmes de peau.

La cure détox   en complément d'une diète, permet de les éliminer. On se sent beaucoup mieux après  !

Il existe pour cela des boissons drainantes,  des gélules  à base de plantes  qui stimulent les fonctions d’élimination de l’organisme et soutiennent les mesures diététiques durant notre diète.

Voici une liste non exhaustive de ce que l'on peut trouver en pharmacie : 


Le bouleau qui est très souvent présent dans les compléments alimentaires détox pour sa capacité à soutenir la santé digestive. 

L’artichaut qui maintient la santé intestinale et digestive, notamment au niveau du foie, et participe au contrôle du poids, tout comme la spiruline. 

Le chardon-marie maintient la santé du foie. Enfin, le pissenlit soutient le mécanisme naturel de purification du corps et favorise l'élimination des toxines, 

L'orthosiphon soutient le système hépatique et favorise l'amincissement.

Certains compléments alimentaires  intègrent également des plantes qui vont agir sur la peau, l’un des organes chargés d’évacuer les toxines. 

Ainsi, la bardane et la pensée sauvage soutiennent la digestion et la santé de la peau. 

L'ortie, pour sa part, soutient la fonction séborrhéique de la peau et maintient la santé de la peau de manière générale.

Et c'est qui qui aura une belle peau pour l'été ?!!

Vous trouverez tous ces compléments alimentaires en pharmacie sous différentes formes : gélules, ampoules, comprimés, jus, poudres, tisanes...


Allez on s'y met !!



Avant de commencer une détox, assurez-vous que votre état de santé le permette. Si vous avez un doute, demandez toujours l’avis de votre pharmacien ou de votre médecin avant de prendre un complément alimentaire. 

DES GESTES POUR LA PLANETE : UNE CONDUITE ECOLOGIQUE

 

En choisissant de temps en temps et pour les petits trajets, un mode de transport actif (vélo, marche, etc.) dès que vous le pouvez, ça permet de faire de l'exercice et du bien à la planète !

Conduisez pour la planète !!

Le transport est responsable à lui seul de 43 % des émissions de CO2. 

Si vivre sans voiture est le geste le plus conséquent à poser individuellement pour réduire son impact sur le climat, d’autres options sont à votre portée, surtout quand on a des enfants !

Lorsque vous conduisez, vous pouvez facilement réduire votre consommation d’essence.

Comment faire pour réduire concrètement son empreinte écologique avec le transport  ?

  • Adoptez une conduite écologique : respectez les limites de vitesse, maintenez la pression recommandée dans vos pneus, baissez l’air climatisé, éteignez votre moteur lors d’arrêts prolongés.
  • Si possible, n’ayez qu’une seule voiture pour toute la famille.
  • Opter pour le transport collectif, en prenant par exemple le bus pour aller à l’école ou au travail ou en covoiturant.
  • Faites vos listes de courses et organisez vous pour tout faire sur un seul trajet.
  • Privilgiez les petits marchés de producteurs ou les épiceries de quartier et réservez les sorties en grande surface 1 fois par mois ! 
  • De temps en temps,  choisissez un mode de transport "actif" (vélo, marche, etc.)  avec  votre famille petite famille, et rendez votre sortie plus ludique. 

  • Vous aurez le temps de découvrir votre quartier, un joli jardin, saluer des voisins !
  • Offrez une glace ou une boisson aux enfants, ils seront encore plus motivés la prochaine fois !!
Chantal 



PHYTOTHERAPIE - LES BIENFAITS DU ROMARIN

 Si vous n’aviez qu’une plante dans votre jardin, ce serait ? Le Romarin ! 


En effet, le Romarin a tant de vertus culinaires et médicinales qu’il pourrait être la seule plante à utiliser dans votre cuisine pour parfumer vos plats et pour protéger votre santé en raison de ses nombreux antioxydants naturels.

Qu’est-ce que le Romarin ?

Appelé aussi herbe-aux-couronnes, encensier, herbe des troubadours, rose marine, rose de mer ou bouquet de la Vierge, le Romarin, en latin Salvia rosmarinus appartient à la famille des Lamiacées comme le thym, la menthe ou le basilic. 

C’est une des plantes aromatiques typiques des régions méditerranéennes où il pousse naturellement dans la garrigue et sur les coteaux. C'est une plante mellifère, le miel de romarin ou « miel de Narbonne » est réputé. Ses feuilles et ses fleurs dégagent une odeur aromatique puissante et permettent d’obtenir l’huile essentielle de Romarin par distillation en alambic.
Le romarin est connu depuis l’Antiquité. Il était utilisé en Égypte pour les rites funéraires et les Romains le portaient en couronne en symbole de longue vie et de paix. Il est intégré à côté des autres plantes aux vertus médicinales dans les jardins des simples royaux pour soigner les rhumatismes.
Son utilisation en parfumerie est très ancienne. Il est utilisé à côté d’autres extraits de plante pour fabriquer l’eau de Hongrie, l’eau de Cologne et le vinaigre des quatre voleurs que l’on utilisait pendant les épidémies.
Le romarin est utilisé depuis des siècles pour améliorer la durée de conservation des aliments, témoin de ses capacités antioxydantes naturelles puissantes.

Composition du Romarin 

Le Romarin est une plante riche en antioxydants très variés : il s’agit de :
  • flavonoïdes comme la genkwanine, la lutéoline, la diosmine et l’apigénine,
  • diterpènes phénoliques tels que l’acide carnosique, le carnosol (qui sont principes actifs amers aux propriétés cholérétiques et cholagogues responsables de son action au niveau du foie et aussi protectrices du cœur et des neurones) ainsi que le rosmanol, l’épirosmanol,
  • triterpènes comme l’acide oléanolique, l’acide bétulinique, l’acide micrométique et l’acide ursolique
  • et surtout d'acides phénols dont le plus important, à côté de l’acide caféique et de l’acide chlorogénique, est l’acide rosmarinique appelé aussi le tanin des Labiées (ancien nom de la famille des Lamiacées).

Le Romarin est aussi riche en essence. Sa composition biochimique est variable en fonction du milieu dans lequel il pousse, des conditions climatiques et de son stade de croissance. Cette essence est plus ou moins riche en camphre, en oxyde 1,8-cinéole, en monoterpènes comme l’alpha-pinène, le béta-pinène, le limonène et en sesquiterpènes comme le béta-caryophyllène.

Propriétés et bienfaits du Romarin 

Depuis les années 1990, le romarin suscite un intérêt de plus en plus important pour la santé. Des études in vitro et in vivo ont montré qu’il avait plusieurs activités biologiques qui expliqueraient son utilisation en médecine traditionnelle, notamment des activités antibactériennes, carminatives pour les problèmes de digestion et antidouleur pour les muscles et les articulations. Selon ces études, les constituants les plus actifs du Romarin seraient l'acide carnosique, le carnosol, l'acide rosmarinique et son huile essentielle.

Effectivement, des études ont montré que le Romarin avait des propriétés antibactériennes et antivirales liées à sa richesse en composés diterpéniques et triterpéniques présents en grande quantité dans son essence. Ces activités sont intéressantes en cas de refroidissement. Il peut être conseillé dans les infections de l’hiver comme les maux de gorges, les rhinopharyngites, les états grippaux.

Ses propriétés stimulantes de la digestion protectrices de l'estomac, cholérétiques, cholagogues, hépatoprotectrices et carminatives dont ses principes amers et son essence sont responsables, et ses propriétés anti-infectieuses, lui permettent d’être utilisé pour faciliter la digestion, favoriser les fonctions de détoxification et diminuer les troubles intestinaux comme la constipation avec formation de gaz et déséquilibre de la flore intestinale. Il diminue également les crampes dans les maux de ventre et les douleurs liées aux ballonnements par son action antispasmodique comme dans l'intestin irritable.
Il a aussi des propriétés drainantes rénales. Il peut par conséquent être utilisé dans le cadre d’un programme minceur pour le ventre plat et la rétention d'eau.

Le Romarin a des propriétés antidiabétiques, il diminuerait les lipides (cholestérol et triglycérides) et aurait une action sur le poids corporel par l’action de l’acide carnosique.

Il a été montré chez l’animal qu’il possédait des vertus antioxydantes grâce aux composants terpéniques de son essence et à la présence de ces composés : carnosol, acide carnosique, rosmanol, acide rosmarinique, acide oléanolique et acide ursolique. Le Romarin pourrait donc avoir un rôle dans la prévention et le traitement des maladies telles que cancers, maladies cardiovasculaires et neurodégénératives, maladies pour lesquelles le rôle des antioxydants n’est plus à démontrer. Cette propriété permettrait aussi d’expliquer son effet protecteur vis-à-vis des rayonnements UV au niveau cellulaire.

Ses propriétés anti-inflammatoires sont connues. Elles résultent de l’action de ses acides phénoliques avec l’acide rosmarinique et de ses triterpènes comme le carnosol le plus étudié. Le Romarin permet ainsi de soulager les douleurs inflammatoires comme les rhumatismes lorsqu’il est utilisé en local. Ses propriétés antidouleurs et antiinflammatoires dues à ses triterpènes pourraient suggérer son utilisation en complément de traitement pour l'arthrose, la polyarthrite rhumatoïde et la fibromyalgie.

Cette plante aromatique a également des vertus antitumorales liées à l’acide carnosique, au carnosol, à l'acide rosmarinique et à l'acide ursolique. Plusieurs études en laboratoire ont montré l'action du carnosol et de l'acide carnosique sur des cellules cancéreuses humaines du sein et du côlon.

Le Romarin aurait un effet antidépresseur validé par des études chez l’animal.

Enfin, le Romarin, grâce à l’acide rosmarinique, semblerait avoir un potentiel contre les maladies neurodégénératives. En effet, il a été constaté que ce composé avait des effets cholinergiques et neuroprotecteurs en inhibant des enzymes responsables de la destruction des neuromédiateurs responsables de l’information au niveau du cerveau. Il régulerait ainsi plusieurs neurotransmetteurs tels que la dopamine, la noradrénaline, la sérotonine et l’acétylcholine dans le cerveau et pourrait par conséquent avoir une action dans l’entretien de la mémoire. C’est ainsi qu’il a été montré que la poudre de feuilles de romarin séchées pouvait améliorer les performances cognitives des personnes âgées.

Au niveau local, ses propriétés antiinfectieuses permettent d’aider à désinfecter une petite plaie ou d’assainir une peau ou un cuir chevelu atteint d’hyperséborrhée. Son effet stimulant sur la circulation sanguine permet de diminuer les troubles circulatoires et d’améliorer la circulation au niveau du cuir chevelu avec une amélioration de la croissance du cheveu.

L’EMA, Agence européenne du médicament considère comme « traditionnel » l’usage des feuilles et de l’huile essentielle de romarin « par voie orale, dans le traitement des digestions difficiles et des maux de ventre peu intenses » et « en application locale, en traitement complémentaire des douleurs musculaires et articulaires mineures ». L’Agence recommande une durée de traitement maximale de deux semaines pour la voie orale ou de quatre semaines en application locale.

La Commission E du ministère de la Santé allemand reconnaît l’usage des feuilles et de l’huile essentielle de romarin dans le traitement « des problèmes digestifs (voie orale), ainsi que des douleurs rhumatismales et des problèmes de circulation sanguine périphérique (en application locale) ».

L'ESCOP, la Coordination scientifique européenne en phytothérapie, reconnaît l’usage des feuilles de romarin « pour améliorer les fonctions biliaires et hépatiques et soulager les troubles digestifs (voie orale), pour soulager les douleurs rhumatismales et les problèmes de circulation sanguine périphérique (application locale), et pour traiter les plaies mineures (application locale) ».

Utilisation traditionnelle du Romarin 

Le Romarin est utilisé en usage traditionnel pour améliorer la digestion, protéger le foie, pour la détoxification hépatique et rénale, pour diminuer les symptômes des infections ORL et pour la minceur.
Les feuilles de Romarin sont utilisées en infusion une fois séchées ou bien pulvérisées pour être mises sous en gélules ou encore extraites pour être mises sous forme de comprimés ou de solution buvable. 

Concernant la tisane de Romarin, elle sera prise à la dose de 1.25 g de feuilles séchées infusées dans une tasse (250 ml) d’eau bouillante hors du feu pendant quinze minutes une à deux fois par jour.

En usage externe pour soulager les troubles rhumatismaux et les problèmes de la circulation sanguine ou pour soigner les blessures grâce à son effet antiseptique léger, il est possible d’utiliser cette infusion sur la zone à traiter. On filtrera l’infusion puis on laissera refroidir. On appliquera ensuite l’infusion à l’aide d’une compresse imbibée. 
Il est aussi possible de préparer un bain à une température de 35 à 38°C dans lequel on ajoutera une décoction préalablement préparée avec 50 g de feuilles de romarin dans un litre d’eau bouillante. Ce bain sera à prolonger 10 à 20 minutes.

En gemmothérapie, dès l'âge de 3 ans, on utilisera 5 à 15 gouttes par jour, en dehors des repas, de macérat glycériné de bourgeon de Romarin Herbalgem directement pures sur la langue ou diluées dans de l'eau de source ou du miel.

En homéopathie, le macérat glycériné Rosmarinus officinalis 1 DH Boiron est à prendre selon la prescription du médecin prescripteur.

Confort ORL

Les différents composants du Romarin lui apportent des propriétés anti-infectieuses, antibactériennes et antivirales. Son action anti-inflammatoire importante permet aussi de calmer l’inflammation de l’arbre bronchique. Son effet tonique et stimulant général est aussi intéressant dans le cadre d’une infection : pour lutter contre la fatigue amenée par l’infection. Il peut être associé à d’autres plantes anti-infectieuses comme l’Eucalyptus pour les bronches ou à des plantes comme l’échinacée stimulante immunitaire ou bien à des plantes comme le bouillon blanc pour la toux.
On trouve l’extrait de Romarin dans des compléments alimentaires contre le rhume ou dans des antitussifs.
La concentration plus importante en composants anti-infectieux dans les jeunes pousses explique l’utilisation du Romarin sous forme de macérat glycériné de bourgeons.

Digestion

En raison de ses propriétés cholérétiques, cholagogues, protectrices du foie, carminatives, anti-inflammatoires et antibactériennes, le Romarin peut être conseillé pour les problèmes de digestion, pour les troubles du foie ou de la vésicule biliaire, les ballonnements, les flatulences …

Le Romarin stimule la sécrétion des enzymes digestives. Dans les compléments alimentaires pour favoriser la digestion, il est souvent associé à l’artichaut digestif, au radis noir draineur du foie et à d’autres plantes à visée digestive.

Détox du foie

Le Romarin aide à drainer et à éliminer les substances toxiques, il protège le foie et les reins et il favorise la sécrétion biliaire. On retrouve le Romarin dans des compléments alimentaires à visée détoxifiante qui associent de nombreuses plantes comme le sureau noir drainant rénal, le chardon-marie pour le foie et de nombreuses autres plantes.
Ces compléments alimentaires spécial Détox se présentent sous forme sèche en sachets ou en gélules.

e macérat glycériné de bourgeon de Romarin qui présente des propriétés protectrices du foie peut être associé au macérat glycériné de bourgeon de genévrier assainissant du microbiote dans Depuragem. Dans Herbalgem Détox express, il est en plus associé au macérat glycériné d’orme, de châtaignier, de bruyère et de bouleau pour agir sur les cinq organes émonctoires d'élimination (reins, foie, intestins, peau, poumon).

Transit

Pour l’hygiène intestinale, le Romarin en extrait est notamment associé à l’Ispaghul laxatif comme dans Hygiaflor psyllium et romarin, à la chicorée prébiotique ou au thym assainissant. On peut aussi le trouver sous forme de macérat de bourgeons glycérinés associé au bourgeon de figuier anti-inflammatoire ou au bourgeon de sureau noir.

Minceur

En raison de ses propriétés carminatives et drainantes rénales, le Romarin permet non seulement de maintenir un ventre plat, mais aussi de favoriser l’élimination rénale en cas de rétention d’eau. Pour la minceur, on le trouve souvent associé au pissenlit diurétique, au radis noir draineur hépatique, au maté brûle-graisse ...
Les ampoules Nat et Form Mon Programme minceur, représentent un soin complet en associant des plantes drainantes urinaires, détoxifiantes hépatiques et brûle-graisses. 

Quels sont les effets indésirables du Romarin ?

À la dose recommandée, il existe peu d’effets indésirables.

En usage externe, il existe un risque de dermatite de contact associée au romarin ou à des produits renfermant des extraits. Le Romarin ne doit pas être utilisé en cas de plaie étendue ou de maladies de la peau.

Une allergie peut survenir en cas d’utilisation à dose élevée en usage prolongé.

Le romarin peut augmenter le risque de saignement et d'ecchymoses chez les personnes souffrant de troubles de la coagulation. Dans ce cas, il doit être utilisé avec précaution et uniquement sur avis médical.

En cas d’utilisation de doses importantes, il existe un risque d’effets indésirables : crises de convulsions, vomissements, spasmes, saignements de l’utérus, voire coma mortel.

Quelles sont les précautions d’emploi liées au Romarin ?

La tisane de Romarin est réservée aux adultes et aux enfants de plus de douze ans.
En cas de grossesse ou d’allaitement, le Romarin en usage médicinal est déconseillé quelle que soit la forme (tisane ou complément alimentaire ou médicament). Seul le Romarin en usage culinaire est autorisé. Le Romarin est totalement contre-indiqué en cas de grossesse et hypertension artérielle associée.

Pour l’utilisation locale sur la peau, il ne doit pas être utilisé en cas de peau sensible, de fièvre élevée, d’infections sévères, en cas de problèmes circulatoires et/ou d’hypertension artérielle.

Par voie orale, le Romarin est contre-indiqué chez les personnes qui souffrent d’obstruction des voies biliaires ou de maladie du foie.   

Ne prenez pas de Romarin si vous prenez des médicaments diurétiques, antidiabétiques, des médicaments à base de fer ou des anticoagulants ou de l’aspirine. 
Plus généralement, quel que soit le médicament que vous prenez, le Romarin pourrait modifier son action en raison de la modification de son métabolisme hépatique. Demandez l’avis de votre médecin ou de nos pharmaciens avant toute prise de Romarin.

Quelles sont les contre-indications du Romarin ?

Il est contre-indiqué en cas d’allergie au Romarin ou aux plantes de la famille des Labiées.

À retenir

Le Romarin est une plante utilisée depuis longtemps en usage traditionnel pour aider à soigner les troubles digestifs. Il est hépatoprotecteur et permet de maintenir une bonne flore intestinale. Il peut aussi être utilisé localement pour aider à soulager les douleurs et les rhumatismes, mais aussi grâce à son effet assainissant, pour soigner les petites blessures. Son effet tonique permet de soulager les troubles circulatoires.

Attention, ces conseils ne dispensent pas d’une consultation médicale si besoin.










Source :  Pharma GDD