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SANTE : COMMENT SOIGNER NATURELLEMENT UN MAL DE GORGE



L’hiver arrive, et avec lui le froid 
!



Il est souvent accompagné par les traditionnels maux de gorge. Malgré un bon renforcement de nos défenses immunitaires, certains subiront ces douleurs irritantes.





 Elles sont généralement provoquées par une infection du pharynx - la pharyngite, qui peut ensuite, si elle n’est pas traitée, s’étendre au larynx et déclencher une laryngite. 

Lorsque les amygdales sont touchées, l’infection est à l’origine d’une angine. Mais le mal de gorge peut aussi avoir d’autres causes : grippe, reflux acide, mononucléose… 

S’il n’est pas toujours possible d’éliminer l’infection, on peut adopter des mesures de prévention et surtout apaiser sa gorge irritée. 

Découvrez les traitements disponibles et bénéficiez des conseils  pour affronter l’hiver et soulager sa gorge !

Comment prévenir le mal de gorge

Quelques gestes simples d’hygiène de vie permettent d’éviter de contaminer les autres, ou diminuent le risque d’être contaminé : lorsque l’on tousse ou que l’on éternue, il faut se couvrir la bouche,
il est préférable d’éviter de toucher ses yeux ou sa bouche avec les doigts, 

Il  faut minimiser les contacts et s’abstenir de partager des objets avec les autres, 

bien dormir permet de renforcer les défenses immunitaires, 

la désinfection rhinopharyngée (le lavage de nez) permet d’éliminer les virus présents dans les voies aériennes supérieures,

l faut se laver régulièrement les mains, à l’aide de solutions pour le lavage de mains.

Le mal de gorge est une situation courante, généralement induite par une infection virale de la gorge : pharyngite, laryngite, angine ou trachéite. Il peut aussi être causé par des reflux acides. 

La plupart du temps, ce phénomène est sans gravité, simplement désagréable. Les antibiotiques sont inefficaces contre les infections virales, mais il existe des solutions pour soulager la gorge endolorie.

Les symptômes du mal de gorge 

Avoir « mal à la gorge » est un phénomène que l’on a tous ressenti au moins une fois dans sa vie.

 Il est à l’origine de picotements, de douleurs vives localisées dans le fond de la gorge et d’une sensation qui rappelle une brûlure. 

Parfois, on note également une dysphagie, une difficulté à avaler. 

 Le mal de gorge peut être associé à d’autres symptômes, en fonction des pathologies qui en sont la cause : fièvre, écoulement nasal, enrouement de la voix, toux…

De chaque côté du fond de la gorge, on trouve les amygdales, des masses situées de part et d’autre de la luette. Le fond même de la gorge est constitué par le pharynx. 

Il se poursuit par le larynx, puis par la trachée. Le pharynx est impliqué dans le processus de déglutition, le larynx, lui, permet la phonation. 

Ainsi, un mal de gorge frappant le larynx ne provoquera pas exactement les mêmes symptômes qu’une affection du pharynx. 

Par leur positionnement à l’entrée des voies aériennes, ces organes sont exposés aux éléments extérieurs, parfois pathogènes, susceptibles de déclencher des infections. 

Celles-ci peuvent se manifester au niveau des amygdales, du pharynx ou du larynx, et s’étendre pour gagner un organe voisin. 

Ce sont elles qui sont généralement à l’origine du mal de gorge. Les enfants, en raison de l’immaturité de leur système immunitaire, sont plus sensibles aux infections menant aux maux de gorge.

Les causes principales du mal de gorge

Le « mal de gorge » est un symptôme commun à des maladies très diverses. Certaines sont connues et répandues, comme la rhinopharyngite, d’autres plus confidentielles, comme la mononucléose.

L’angine

C’est le terme donné à une infection touchant les amygdales. Celle-ci peut être causée par un virus ou plus rarement par une bactérie. L’angine provoque une sensation de serrement dans la gorge et rend la déglutition douloureuse et difficile. Elle peut être associée à de la fièvre, à des douleurs dans les oreilles et à une toux.

L’infection responsable de l’angine peut s’étendre et toucher le pharynx, pour y déclencher une pharyngite. Parfois, l’infection peut ne concerner que le pharynx et ignorer les amygdales.

La pharyngite

Il s’agit d’une infection virale touchant le pharynx. Elle provoque une inflammation. C’est une maladie très courante, entraînant une difficulté à déglutir, une sensation de brûlure dans la gorge et une toux.

 Lorsque cette infection gagne les fosses nasales, l’inflammation dont elle est à l’origine entraîne la formation de grandes quantités de mucus qui vont progressivement « envahir le nez ». 

C’est la rhinopharyngite, plus communément appelée « rhume ».

La laryngite

Elle se caractérise par un enrouement de la voix et une toux.

 Elle trouve son origine dans une infection du larynx par un virus ou une bactérie. Elle peut également être due à une irritation provoquée par la climatisation, les variations de température, la poussière, l’alcool, le tabac… 

Le fait d’avoir trop sollicité sa voix peut aussi mener à la laryngite. Ainsi, certaines professions comme les chanteurs ou les enseignants sont particulièrement sujettes à cette affection.

La trachéite

L’inflammation de la muqueuse de la trachée est nommée la trachéite. Elle est généralement causée par l’extension d’une infection provenant soit des poumons, soit du pharynx/larynx.

 Elle peut aussi être provoquée par le tabac.

La grippe

Elle est provoquée par une infection respiratoire par les virus influenza. Elle s’accompagne d’une pharyngite, d’une dysphagie (difficulté à avaler) ainsi que d’une toux qui peut durer pendant plusieurs semaines.

Les autres causes du mal de gorge

On associe souvent le mal de gorge à l’angine ou à la laryngite, mais il peut aussi trouver son origine dans des affections auxquelles on pense moins, comme le reflux acide, l’allergie, la scarlatine ou la mononucléose.


Le reflux acide

Comme son nom l’indique, il s’agit de la remontée des sucs acides de l’estomac dans l’œsophage. Ces sucs irritent alors l’œsophage, engendrant une inflammation. 

C’est ce que l’on appelle couramment la brûlure d’estomac. Il est aussi appelé reflux gastro-œsophagien. Parfois, le reflux provoque également des maux de gorge, un enrouement de la voix, une dysphagie et une douleur lors de la déglutition, une halitose ainsi qu’une toux.


Le tabac et les causes environnementales

Le cancer n’est pas la seule manière que le tabac a d’affecter la gorge. La fumée va créer une irritation à l’origine d’une pharyngite chronique. Ce n’est pas la seule substance irritante en cause. L’alcool en est aussi responsable. Il favorise également l’apparition de reflux acides. De même, l’exposition à un environnement poussiéreux ou pollué peut induire un mal de gorge. 

La sécheresse de l’air est aussi susceptible de provoquer des maux de gorge. Elle survient en particulier l’hiver, lorsque les pièces des habitations sont closes et chauffées.

Respirer bouche ouverteLe fait d’inhaler par la bouche et non par le nez - respiration physiologique, « normale » - est un facteur susceptible d’entraîner un mal de gorge. 

En effet, le nez est normalement chargé d’épurer l’air que l’on inspire, de l’humidifier et de le chauffer. 

Ainsi, l’air est « préparé » par son passage par le nez. Lorsque l’on respire par la bouche, l’air extérieur ne passe pas par le même processus ; il est alors susceptible, en particulier si l’air extérieur est sec et froid, d’irriter la gorger et de la rendre douloureuse. 

Les causes de la respiration par la bouche sont variées : elle est associée aux ronflements et à l’apnée du sommeil, elle est généralement provoquée par une obstruction nasale.

 Ainsi, un rhume peut boucher le nez et forcer à la respiration buccale, induisant un mal de gorge.


La mononucléose

C’est le virus Epstein-Barr qui est responsable de cette maladie infectieuse. Elle est aussi appelée « maladie du baiser », parce qu’elle peut se transmettre par la salive. 

Elle se caractérise par une grande faiblesse, une fatigue intense ainsi que par une angine. Pour la détecter, le médecin devra faire établir un bilan sanguin et utiliser des tests spécifiques.


Mal de gorge : quand consulter ?

Le mal de gorge est généralement bénin, mais dans certains cas, il faut :consulter un médecin si la douleur à la gorge est accompagnée de fièvre, de ganglion au niveau de la gorge, de douleurs dans les oreilles ou les articulations ou lorsqu’elle perdure plusieurs jours.

Les traitements du mal de gorge

La plupart des infections à l’origine du mal de gorge sont provoquées par des virus, contre lesquels les antibiotiques sont inefficaces. 

Dans tous les cas, il est toujours conseillé de demander conseil à son pharmacien(ne) !

Il faut dans un premier temps calmer la douleur. 

Le médicament à utiliser en première intention est le paracétamol. 

Les médicaments ne sont pas la seule réponse aux maux de gorge.

Soigner naturellement un mal de gorge

Les solutions contre le mal de gorge peuvent intégrer des ingrédients végétaux. Il existe de nombreuses préparations à base de plantes, d'huiles essentielles ou de produits de la ruche, destinées à apaiser la douleur et combattre l’infection. 

Elles sont généralement disponibles sous forme de pastilles, d’infusions, de collutoires (majoritairement des sprays) et de cataplasmes.

Soigner un mal de gorge avec les plantes

Parmi les plantes utilisées en phytothérapie, on trouve :

l’érysimum, en latin Sisymbre officinale, que l'on appelle aussi herbe aux chantres. Elle a des propriétés anti-inflammatoires et expectorantes. Son nom d’herbe aux chantres provient précisément de sa capacité à rendre leur voix aux chanteurs aphones. 

Elle est réputée soigner les enrouements, les pharyngites, les laryngites et les bronchites.


Le grand plantain et la mauve sont des plantes utilisées comme remède traditionnel dans un grand nombre d’affections, notamment celle des voies respiratoires, elles ont la propriété d'apaiser la toux et le mal de gorge comme le sirop Dr Theiss. 

L’échinacée était déjà consommée par les Amérindiens pour ses propriétés médicinales. Cette plante constitue un traitement d’appoint en cas d’infection de la sphère ORL.

 Elle diminue sa durée et son intensité en raison de son action immunostimulante.

Soigner un mal de gorge avec les bourgeons de plantes

Dans le Sirop apaisant pour la gorge Herbalgem, le bourgeon de viorne lantane aurait des propriétés anti-inflammatoires et antiallergiques qui apaiseraient les voies respiratoires et la gorge.

Soigner un mal de gorge avec les produits de la ruche

En apithérapie, les produits de la ruche comme le miel et la propolis s’avèrent être très intéressants dans le traitement des maux de gorge. La propolis que l'on retrouve dans le sirop pour la gorge de la marque Biogaran est un enduit élaboré par les abeilles et qui sert à colmater l’intérieur de la ruche. 

Elle aurait des capacités antiseptiques, la rendant intéressante en cas d’infections au niveau de la gorge. Quant au miel, il apporte ses effets adoucissants.

Soigner un mal de gorge avec les huiles essentielles

En aromathérapie, les huiles essentielles traditionnellement utilisées en cas de maux de gorge sont celles de marjolaine à thujanol, de thym à thujanol, de pin sylvestre, d’arbre à thé et d'origan compact aux propriétés antiseptiques. 

Elles sont déconseillées chez les femmes enceintes ainsi que chez les enfants. Elles s’utilisent par voie orale, à raison d’une ou deux gouttes diluées dans une cuillère de miel.
Il existe également des compléments alimentaires, comme l'Huile de Haarlem, à base d'huile essentielle de pin, de soufre et d'huile de lin.

Soigner le mal de gorge avec les oligo éléments

En oligothérapie, les éléments utilisés contre les affections générant un mal de gorge sont le cuivre, le manganèse, le soufre, l’argent et le bismuth.

Soigner le mal de gorge avec l'homéopathie

En homéopathie, les souches utilisées en cas d’angine sont Belladonna et Mercurius Solubilis. En cas de pharyngite, ce sont les souches Belladonna, Pyrogenium et Argentum. 

Si la pharyngite s’accompagne de douleurs dans les oreilles, c’est la souche Phytolacca decandra qui est prise, et Hepar sulfuris calcareum en cas de douleur aiguë dans la gorge. 

En cas de laryngite, ce sont les souches Rumex crispus, Sticta pulmonaria et Sambucus nigra qui conviennent. 

Si les cordes vocales sont atteintes, Argentum metallicum est conseillé.

Les remèdes de grand mère pour le mal de gorge 

On peut également se tourner vers les « remèdes de grand-mères ». Ainsi, les gargarismes d’eau tiède salée sont réputés soulager la gorge. 

L’infusion de miel, de thym et de citron reste un grand classique des gorges irritées. Le froid a un effet soulageant sur la gorge : sucer des glaçons est un moyen simple pour apaiser la douleur.

Et contre les enrouements et les extinctions de voix, il existe des sirops et des pastilles pour la gorge comme les pastilles GeloVox.

Les remèdes "maison" pour soulager la douleur

Sauf dans le cas de complications graves, la seule démarche possible face à l’angine est le soulagement de la douleur à la gorge. 

Vous pouvez utiliser un humidificateur pour garder la gorge humide.

 Le froid (glace ou sorbet) ou au contraire le chaud (thé, tisane…) aide à apaiser la douleur. 

Une autre méthode est le gargarisme d’eau salée. Il suffit simplement d’additionner du sel à de l’eau chaude (une cuillère à soupe de sel pour 230 ml d’eau chaude). 

Une variante de ce gargarisme voit l’utilisation de bicarbonate de soude à la place du sel.

L’infusion d’eau chaude, de thym, de miel et de citron est réputée pour avoir des effets anti-inflammatoires qui calmeront le mal de gorge. 

Autre remède maison : le sirop à l’oignon. Pour le concocter, il suffit de laisser au bain-marie un mélange de miel et d’oignons blancs hachés pendant deux heures.

 Les clous de girofle étant renommés pour leurs capacités anesthésiques, on peut disposer une demi-douzaine de clous de girofle dans du miel, de mettre le mélange au réfrigérateur pendant 12 h, puis de retirer les clous de girofle. 

Le miel est alors prêt à être consommé. Le bleu de méthylène dilué et badigeonné sur la zone douloureuse, dans la gorge, a des propriétés anti-infectieuses qui le rendent intéressant contre l’angine.

Les remèdes "maison" pour soulager la douleur

Sauf dans le cas de complications graves, la seule démarche possible face à l’angine est le soulagement de la douleur à la gorge. 

Vous pouvez utiliser un humidificateur pour garder la gorge humide. Le froid (glace ou sorbet) ou au contraire le chaud (thé, tisane…) aide à apaiser la douleur. 

Une autre méthode est le gargarisme d’eau salée. Il suffit simplement d’additionner du sel à de l’eau chaude (une cuillère à soupe de sel pour 230 ml d’eau chaude). 

Une variante de ce gargarisme voit l’utilisation de bicarbonate de soude à la place du sel.

L’infusion d’eau chaude, de thym, de miel et de citron est réputée pour avoir des effets anti-inflammatoires qui calmeront le mal de gorge.

 Autre remède maison : le sirop à l’oignon. 

Pour le concocter, il suffit de laisser au bain-marie un mélange de miel et d’oignons blancs hachés pendant deux heures. 

Les clous de girofle étant renommés pour leurs capacités anesthésiques, on peut disposer une demi-douzaine de clous de girofle dans du miel, de mettre le mélange au réfrigérateur pendant 12 h, puis de retirer les clous de girofle. 

Le miel est alors prêt à être consommé.

 Le bleu de méthylène dilué et badigeonné sur la zone douloureuse, dans la gorge, a des propriétés anti-infectieuses qui le rendent intéressant contre l’angine













Source :  PHARMA GDD

SOIGNER NATURELLEMET UNE TOUX GRASSE

 Comment soigner une toux grasse ?


Même si la toux grasse n’est qu’un symptôme, il est impératif de soigner en priorité la pathologie associée, car cela sera le seul moyen de la faire disparaître totalement. 

Néanmoins, les solutions ne manquent pas pour soulager et pouvoir libérer au maximum les voies respiratoires, et il est même possible d’agir en prévention en faisant le nécessaire pour éviter de contracter les maladies qui déclenchent ce désagrément.

Prévenir l’apparition d’une toux grasse

Avant même de développer une pathologie qui amènera une toux grasse, il est possible de la prévenir par le biais d’actions simples dans notre quotidien.

Il est tout d’abord conseillé de ne pas surchauffer son intérieur (la température idéale se situant entre 18 et 20°C), et d’aérer les pièces le plus souvent possible, pour éviter un assèchement des voies respiratoires.

 L’utilisation de climatiseurs est également déconseillée pour la même raison.

Il est également important de veiller à avoir les bons réflexes d’hygiène : 

Éviter les contacts physiques avec les personnes malades. 
Se laver les mains régulièrement au cours de la journée.

Bien mettre sa main devant sa bouche lorsqu’on tousse afin d’éviter les contaminations aériennes.

Utiliser des mouchoirs en papier, qui ne doivent servir qu’une seule fois et être jetés ensuite, plutôt que des mouchoirs en tissu, car ils conservent les microbes.

Enfin, la consommation de tabac est bien sûr nocive et irrite en premier lieu l’appareil respiratoire, pouvant même créer une toux typique, la "toux du fumeur". 

Aussi, il est tout d’abord indispensable de ne pas fumer à proximité d’un non fumeur pour éviter le tabagisme passif, qui est tout aussi mauvais que la consommation active. 

Au mieux, il reste conseillé d’arrêter de fumer pour éviter ce genre d’épisode de toux, et même pour se garantir une meilleure santé de manière générale.

Médicaments contre la toux grasse

Deux classes de médicaments contre la toux grasse, disponibles en automédication, sont indiquées dans le traitement de la toux grasse, à savoir les expectorants et les mucolytiques.

 Il est grandement déconseillé d’utiliser des antitussifs pour traiter ce symptôme, car ils empêchent l’évacuation des sécrétions, et ne permettent donc pas de libérer correctement les voies respiratoires.

Les plus couramment utilisés sont les expectorants, car ils permettent de faciliter l’évacuation des sécrétions, et favorisent donc le dégagement des voies respiratoires. Ils existent sous plusieurs formes, puisqu’ils sont disponibles en comprimés, en solution buvable, en sirops, ou encore en pâtes à mâcher.

Les médicaments mucolytiques sont également une solution à laquelle il peut être indiqué d’avoir recours, car ils ont pour effet de diminuer la viscosité du mucus, et ainsi de rendre son évacuation plus facile. Tout comme pour les expectorants, il est possible de les retrouver sous différentes formes, à savoir en comprimés, en sirops, mais aussi en solutions buvables.

Les pommades et suppositoires Bronchodermine s'appuient, pour leur part, sur des actifs extraits de plantes.

Dans tous les cas, demandez toujours conseil à votre pharmacien(ne) et n'oubliez pas de signaler si vous avez des allergies ! 

Toux grasse : les traitements naturels

Que ce soit en phytothérapie ou en aromathérapie, de nombreuses solutions d’origine naturelle ont aussi prouvé leur efficacité pour lutter contre la toux grasse, les molécules contenues dans certaines plantes possédant des effets bénéfiques face à ce symptôme.

Phytothérapie 
Les études menées au cours des dernières années ont permis d’identifier plus précisément les propriétés de nombreuses plantes, ce qui a permis de leur attribuer les bonnes vertus médicinales. 
Ainsi, plusieurs végétaux se montrent bienfaisants face à la toux grasse :
Les feuilles d’eucalyptus, qu’il est conseillé de consommer en infusion. Cette plante jouit de qualités expectorantes relativement puissantes, et permet ainsi de mieux dégager les voies respiratoires. Iphym propose d’ailleurs des feuilles d’eucalyptus prêtes à la consommation.

Les bourgeons de sapin, qui se retrouvent le plus souvent sous forme de sirop ou de bonbons, ont également une puissante action expectorante.

Les feuilles de marrube blanc, à la fois fluidifiant et expectorant, mais aussi antiseptique grâce aux mucilages qu’elles contiennent.Les racines d’échinacée, bénéfiques contre les infections respiratoires.

Les fleurs mondées de bouillon blanc, expectorantes bronchiques et antiseptiques, mais aussi antimicrobiennes pour lutter contre les infections bactériennes.Les feuilles de plantain, que l'on retrouve dans les dispositifs médicaux Aboca, notamment indiquées dans les cas de bronchite chronique, car elles sont des expectorantes douces, mais aussi anti-inflammatoires.

Les feuilles et le bois de lierre, à la fois expectorants et mucolytiques, qui conviennent parfaitement pour faciliter la respiration en dégageant les voies aériennes.Les feuilles d’anis, qui atténuent les inflammations des voies respiratoires et soulagent les douleurs liées à la toux.

Aromathérapie

Les huiles essentielles permettent également de soulager efficacement une toux grasse. Cependant, les indications données ci-dessous n’ont aucunement valeur de prescription médicale, elles sont basées sur leurs usages traditionnels ou historiques, et ne peuvent en aucun cas se substituer à l’avis d’un thérapeute, d’un médecin ou d’un pharmacien. Il est essentiel de bien en connaître les posologies, les voies d’administration et les contre-indications. Dans tous les cas, l’utilisation des huiles essentielles est fortement déconseillée pour les femmes enceintes ou allaitantes, ainsi que pour les enfants de moins de 6 ans.

Un certain nombre d’huiles essentielles pour l'hiver seraient ainsi indiquées contre la toux grasse : Le cèdre de l’Atlas (Cedrus atlantica), expectorant et décongestionnant des voies respiratoires. L’eucalyptus globuleux (Eucalyptus globulus) et l’eucalyptus radié (Eucalyptus radiata), antiseptique respiratoire uniquement pour le premier, mais tous deux décongestionnants, expectorants et fluidifiants des mucosités.Le laurier noble (Laurus nobilis), antalgique et fluidifiant.La lavande aspic (Lavandula latifolia), mucolytique, fluidifiante et antalgique.La myrte rouge (Myrtus communis) qui serait décongestionnante des voies respiratoires, mais aussi fluidifiante et expectorante.Le niaouli (Melaleuca viridiflora), fluidifiant des mucosités respiratoires, mais aussi immunostimulant pour renforcer l’organisme face à l’infection.L’origan compact (Origanum compactum), anti-infectieux majeur, en particulier au niveau des voies respiratoires.Le pin sylvestre (Pinus sylvestris), excellent assainissant aérien qui serait aussi antiseptique.Le ravintsara (Cinnamomum camphora), anti-infectieux très puissant et immunostimulant.Le romarin à camphre (Rosmarinus officinalis camphoriferum), à cinéole (Rosmarinus officinalis cineoliferum) et à verbénone (Rosmarinus officinalis verbenoniferum), tous 3 antiseptiques et décongestionnants respiratoires, ainsi que mucolytiques et expectorants.Le sapin de Sibérie (Abies sibirica), désinfectant aérien dans un premier temps, mais en plus antiseptique, décongestionnant et expectorant.Le thym à linalol (Thymus vulgaris linaloliferum) et le thym à thymol (Thymus zygis), qui seraient d’excellents anti-infectieux polyvalents et des stimulants immunitaires.

Même si les huiles essentielles proviennent de plantes, il faut rester prudent aux allergies, aux contre-indications.

Demandez toujours conseils à votre pharmacien !

DEVELOPPEMENT PERSONNEL : LES BIENFAITS DU "SLOW LIVING"


Le slow living... et si on ralentissait ?

Le "slow living" ou vivre plus lentement est une tendance qui prend tranquillement de l’ampleur un peu partout sur la planète. 
Elle est est liée au "Slow Movement" qui a pris son véritable envol à la suite de la parution de l’Éloge de la lenteur, de Carl Honoré, en 2004.



 Déjà plus de 20  ans ! 

Mais qu’en est-il de cet art de vivre ? 
Faut-il vraiment être lent pour être heureux ? 
Et, dans notre société, pourquoi est-ce si difficile de ralentir ?

Le slow living, de quoi s’agit-il ?



Le slow food, à l’origine

Le slow living n’est pas une nouvelle idée en soi. Elle puise entre autres ses origines dans le slow food. Ce mouvement a surgi en Italie durant les années 80-90 en réaction au fast-food.

 Celui-ci prônait alors un retour à manger à table pour déguster de bons repas, seul ou en famille, en préconisant des aliments frais, savoureux et les moins transformés possible. Il rejetait la surconsommation et la surindustrialisation, ainsi que le matérialisme.

L’acronyme SLOW qui dit tout

SLOW sert aussi d’acronyme pour les thèmes centraux de cette façon de vivre (en anglais, cependant, mais qui se comprennent aisément) : 
S de Sustainable (durable), 
L de Local,
O d' Organic (organique), 
W de Whole (entier).

 Il s’agit d’opter pour des choix durables qui ont le moins possible d’impacts sur l’environnement, d’encourager la production de produits locaux et organiques, et consommer des produits entiers, plutôt que transformés.

D'autres courants qui émergent

De cette pensée, d’autres mouvements ont découlé : le slow wear (en lien avec la mode éthique et durable), slow technologie, slow city, slow management et même le slow sex !

Le slow living, associé au Slow movement, les englobe tous ! 

Et même si le terme slow se répète, il s’agit en fait de trouver le bon rythme. Il faut ralentir pour profiter réellement du moment présent, pour faire des choix consciencieux ou encore pour bien faire ce que l’on doit faire.

Le slow living préconise donc un retour à un mode de vie plus naturel plutôt que d’être en accélération constante !
Comme ces personnes qui veulent "bouffer la vie" , quel dommage, il est préférable de la déguster.

La philosophie de vie derrière le slow living

Lorsqu’on se décide à vivre plus lentement, on savoure les minutes au lieu de les compter. On tente de faire le mieux possible, plutôt que le plus vite possible. On profite de la vie, au lieu de lui courir après…

Dans le slow living, on privilégie également les relations humaines au monde virtuel. On respecte l’environnement et l’on prend le temps de vivre en se reconnectant avec la nature qui nous entoure et en l’appréciant.

On ne peut alors faire autrement que de tourner le dos à un pan de la société, celui qui prône la surconsommation, l’uniformité et l’industrialisation.

Quelques conseils

À cet effet, voici quelques conseils associés au slow living.

Ne pas surcharger notre temps.
Créer de l’espace autant dans son environnement que dans son esprit.
Se demander ce qui est réellement important et dire non à tout le reste.
Prioriser la vie de famille, avant le travail.
Prendre du temps en plein air.

S’exercer à être présent, vraiment, découvrir "l'ancrage" et marcher pieds nus  dans l'herbe, sur le sable, si vous habitez loin de la plage, mettez du sable dans un bac et appréciez les sensations !


Faut-il être lent pour être heureux?

On serait tenté de croire que pour être heureux, il faut être lent ?! 
Eh bien, pas tout à fait ! 
En faisant l’éloge de la lenteur, on tente plutôt de reprendre contact avec le rythme nécessaire qui contraste avec celui de notre société actuelle. 
Souper en famille, sans écran, ce n’est pas être lent, c’est prendre le temps. 
Prendre le temps de lire une histoire à notre enfant abonde dans le même sens. 
Marcher au rythme de notre marmaille pour entendre leurs péripéties de la journée, admirer le tapis de feuilles colorées sous nos pieds, goûter et apprécier vraiment  son café, profiter d'un bon massage… 

Les exemples sont nombreux où l’on ralentit, mais où l’on n’est pas nécessairement lent. Le fait de ralentir permet d’apprécier ce qui nous entoure. Au lieu de traverser notre vie en courant, on s’arrête et on vit tout simplement le moment présent.

Le slow living permet aussi de gagner du temps en faisant les choses qui sont vraiment importantes pour soi et finalement oublier le superflu.

Mais pour ce faire, il faut être capable de définir ce qui l’est.
C’est un travail ardu, mais une habitude que l’on devrait tous prendre : faire uniquement ce qui compte pour soi, ce qui compte vraiment ! 

Évidemment, dans la même lignée, il faut être capable d’établir nos priorités. Encore une fois, pour se livrer à cet exercice, il faut s’arrêter. Et ce moment de pause permet de mieux repartir!

Et alors, on réalise que ralentir permet d’aller plus vite! Cet énoncé semble pourtant n’avoir aucun sens de prime abord. 
Mais, vous le savez, tout comme moi, lorsqu’on s’arrête on prend souvent de meilleures décisions. Lorsqu’on prend une pause, on est souvent plus efficace par la suite. 
Il en va de même avec nos enfants. Lorsqu’on prend le temps d’être avec eux, les crises sont moins nombreuses et tout se fait dans de meilleurs délais.

Pourquoi est-ce si difficile de ralentir ?

Bien sûr, tous ces beaux énoncés vont de soi. Alors, pourquoi est-ce si difficile de changer ses habitudes ? 

On est pris dans un cercle vicieux, le temps est rare, donc on accélère. Il faut toujours en faire plus avec moins… On est coincé entre la performance et la surconsommation. 

Avant, on se comparait au voisin, maintenant, on se compare à nos centaines d’amis Facebook, aux comptes Instagram, Pinterest, etc. La réussite est, entre autres, associée à l'accumulation de biens. 

Et si on arrête tout, notre monde s’écroule. Eh bien, peut-être que non ! Un certain univers disparait, mais un autre surgit.

Car on prend conscience que moins, peut signifier plus !

Moins d’argent, plus de temps en famille. Moins de destinations, plus de temps pour découvrir sa ville, sa région, son pays.

Moins d’activités à l’horaire, plus de temps pour faire ce dont on a envie.

Heureusement, il commence à y avoir une prise de conscience générale à cet effet. Ce n’est pas sans raison que le yoga et la méditation fait de plus en plus d’adeptes. 
Il en va de même avec les activités de tricot, de dessin et de poterie, où l’on n’est pas dans la productivité, ni dans la performance, mais uniquement dans l’instant présent. 

Même les employeurs sont conscients qu’en offrant un environnement plus agréable à leur employé, une plus grande flexibilité d’horaire, permettant entre autres du télétravail, les rendements seront meilleurs.

D’autant plus que tout est interrelié : notre rythme de vie a un impact sur l’avenir de notre planète, mais aussi sur notre niveau de bonheur, notre anxiété et par le fait même sur le nombre incessant d’épuisements professionnels et de dépressions, sur la médication qui ne cesse d’augmenter, etc.

Bref, le slow living nous rappelle simplement de respecter notre propre rythme et celui de ceux qui nous entourent, de reprendre contact avec nos valeurs profondes et de rétablir notre liste de priorités. 

À vouloir aller toujours plus vite, on traverse notre vie sans la vivre. Vaut mieux ralentir et regarder le soleil se lever… se coucher et vivre pleinement chaque moment qui se produise entre ces deux instants.


Mon conseil : 
Pour vous offrir un moment savoureux, tout en lenteur, lisez Éloge de la lenteur de Carl Honoré ou écoutez-le en conférence, c'est  cadeau !




Sources : NooVoMoi Cynthia Brunet  

DETOX DE PRINTEMPS, C'EST PARTI !

Vous avez encore un peu de temps avant la chaleur de l'été  pour faire votre "détox printanière", alors allez y ! 

Vous vous sentirez beaucoup mieux avant de déguster les glaces cet été et votre organisme en a besoin, au moins 2 fois dans l'année !

 Le printemps, c'est source de renouveau, l'hiver a été particulèrement  rude cette année,  la nature s'éveille doucement... 

Tout comme la nature et nos jardins, c' est le moment de nettoyer notre organisme !

 Après l'hiver, les fêtes de fin d'année,  les plats plus gras et copieux. Et avant les grillades et les  frites, les glaces,  les apéritifs  et les boissons sucrées avec les copains, je vous propose de  faire une cure détox et une diète. 

A l'origine la diète et les  jeûnes  étaient liés aux religions à certaines périodes et fêtes de l'année comme le Carême chez les chrétiens.

Aujourd'hui les naturopathes recommandent  d’effectuer au moins 2 à 4  cures  détox par an.

 Il est également possible de faire une détox  de 3 jours par mois, en guise d’entretien

Ici,  je vous propose une petite diète printanière et une  cure détox pour  nettoyer notre organisme avant l'été !

Le principe de la diète est d’éliminer de son alimentation, pendant une certaine durée, les aliments riches en gras et en sucres et privilégier les fruits, les légumes, la viande blanche comme le poulet et le poisson !

Commencez votre repas par une salade pour son effet de satiété. Réduisez ou éliminez si vous pouvez les féculents.

Attention, la diète ne doit pas être trop longue, car vous risquez de manquer d'énergie, et tenez compte égalemnet de vos activités sportives !

Au fil du temps, les déchets s'accumulent dans l'organisme  : alcool, caféine, nicotine, pesticides, graisses saturées, sucres, colorants...)

Ces toxines accélèrent le processus de vieillissement cellulaire et affaiblissent note résistance naturelle.

 Elles peuvent entraîner de la fatigue, des maux de tête, des allergies, des indigestions, des douleurs, des troubles du sommeil et de la digestion, ou encore des problèmes de peau.

La cure détox   en complément d'une diète, permet de les éliminer. On se sent beaucoup mieux après  !

Il existe pour cela des boissons drainantes,  des gélules  à base de plantes  qui stimulent les fonctions d’élimination de l’organisme et soutiennent les mesures diététiques durant notre diète.

Voici une liste non exhaustive de ce que l'on peut trouver en pharmacie : 


Le bouleau qui est très souvent présent dans les compléments alimentaires détox pour sa capacité à soutenir la santé digestive. 

L’artichaut qui maintient la santé intestinale et digestive, notamment au niveau du foie, et participe au contrôle du poids, tout comme la spiruline. 

Le chardon-marie maintient la santé du foie. Enfin, le pissenlit soutient le mécanisme naturel de purification du corps et favorise l'élimination des toxines, 

L'orthosiphon soutient le système hépatique et favorise l'amincissement.

Certains compléments alimentaires  intègrent également des plantes qui vont agir sur la peau, l’un des organes chargés d’évacuer les toxines. 

Ainsi, la bardane et la pensée sauvage soutiennent la digestion et la santé de la peau. 

L'ortie, pour sa part, soutient la fonction séborrhéique de la peau et maintient la santé de la peau de manière générale.

Et c'est qui qui aura une belle peau pour l'été ?!!

Vous trouverez tous ces compléments alimentaires en pharmacie sous différentes formes : gélules, ampoules, comprimés, jus, poudres, tisanes...


Allez on s'y met !!



Avant de commencer une détox, assurez-vous que votre état de santé le permette. Si vous avez un doute, demandez toujours l’avis de votre pharmacien ou de votre médecin avant de prendre un complément alimentaire. 

DIY - LINGETTES DEMAQUILLANTES PRETES A L'EMPLOI !


Mesdames, nous utilisons toutes des lingettes démaquillantes tous les soirs.   


Les vôtres sont elles réutilisables  ?


Dans un article, je vous ai  présenté mes lingettes tissu "Zero déchet" réutilisables et lavables pour remplacer tous les disques ou carrés de coton à jeter !


Mais savez vous que l'on peut  utiliser les lingettes "prêtes à l'emploi" lavables  ?


Aujourd'hui, je vous propose de les mettre "en pot" pour avoir des lingettes démaquillantes  prêtes à l'emploi !!


On peut bel et bien en faire avec des produits naturels, pour un petit prix. 


Cette recette DIY peut être adaptée de diverses façons !

Si vous ne savez pas coudre ou que vous n'avez simplement pas envie de vous y mettre, vous pouvez acheter et investir dans des petits tampons démaquillants ronds  ou carrés,  lavables et réutilisables,   en ligne ou en boutique Bio.


Il faut ensuite,  trouver un contenant refermable, en verre dans lequel nos tampons/lingettes peuvent s'insérer. Pour les tampons démaquillants ronds standards, un pot en verre de conserve  de 250 ml est parfait.

Vous pourrez aussi le décorer à votre guise : un joli ruban, des stickers... !!


Une recette de démaquillant naturel  de
 Marie-Ève Laforte 


Pour démaquiller de manière efficace, on a besoin d’un nettoyant, d’un tonifiant, et d’une huile quelquonque qui aide le maquillage à partir.
En plus de ça, on peut aussi ajouter d’autres ingrédients, pour parfumer par exemple. 


Une base pour le visage 


- ½ tasse (125 ml) d’eau chaude

- 2 c. à thé de savon de Castille ou de Marseille ou  un savon liquide doux « spécial bébé"). 

Le savon de Castille ou de Marseille existent en version non parfumée ou avec parfum, à votre choix).
2-  c. à thé d’eau d' hamamélis
- ½ c. à thé d’huile d’amande douce  OU  de l’huile de vitamine E, OU de l’huile de noix de coco qu’on fait fondre au micro-ondes, ou n’importe quelle autre huile pour le visage).


Quelques gouttes d’huile essentielle au choix si le savon de Castille n’est pas parfumé (optionnel)

On mélange nos ingrédients avec un peu d’eau chaude. 

La quantité d'eau chaude dépend de la grosseur de votre contenant. Pour mon pot de 250 ml, j’ai eu besoin de 125 ml d’eau. Plus le contenant est gros, plus on a besoin d'eau.

 On peut rajouter quelques gouttes d'aloès, ou d'huile de théier pour les peaux acnéiques (Attention à  ne pas en mettre dans les yeux !)


On peut trouver le savon de Castille ou de Marseille dans les boutiques de produits naturels, dans différents magasins et  grandes surfaces ou en ligne.

L’huile d’amande douce et l’hamamélis s’achètent à la pharmacie, en magasin bio ou en ligne.  L’hamamélis est un bon produit à avoir chez soi : ça peut servir à apaiser les contusions, les piqûres d’insecte, les varices, les hémorroïdes… Et pour tonifier la peau !


Étapes de préparation des lingettes démaquillantes


1. Empiler les tampons/lingettes démaquillantes dans le contenant.
Pour que ce soit zéro déchet, utilisez des tampons démaquillants réutilisables.
2. Mélanger les ingrédients ensemble dans une tasse à mesurer.
3. Verser le tout doucement dans le contenant, petit peu par petit peu, pour permettre aux tampons d'absorber le liquide.

4. Fermer le contenant et laisser reposer quelques minutes avant d'utiliser.


Test  et  verdict :
 Les tampons démaquillants sentent bon et 
 sont efficaces pour le visage et malgré l’huile, la peau n’est pas graisse après l'utilisation. 



MAJ personnelle :


 Attention aux yeux !!

Certains produits comme les huiles essentielles ne sont pas adaptés à la zone sensible de l’œil. Il convient alors de démaquiller les yeux avec une huile végétale démaquillante ou une eau micellaire naturelle.


Pour ma part,  je préfère malgré tout conserver mes lingettes tissus  propres et sèches et faire  mes préparations  dans des grandes  bouteilles à pompe ou bec verseur  de récupération  (j'ai réutilisé des grands contenants  d'eau micellaire et lait de toilette pour Bébé).




Vous trouverez sur ce blog  toutes mes recettes et astuces personnelles, écologiques, naturellles et économiques  pour l'entretien de la  maison et les soins cosmétiques.

Chantal



Recommandé pour vous :12 utilisations de l'huile de coco sur le visage, les cheveux et le corps
20 alternatives écolos pour remplacer les produits ménagers chimiques
Comment bien se démaquiller + les démaquillants les plus efficaces



DIY - FIXATEUR AU SEL DE MER POUR LES CHEVEUX

 VAPORISATEUR FIXATEUR  AU SEL DE MER





Une des coiffures les plus populaires depuis plusieurs années est sans contredit les fameuses beach waves. 

On les adore parce qu’elles sont faciles à faire et qu’elles donnent l'impression qu’on revient tout juste de passer la journée sur le bord de la mer.

Et si on vous disait que vous pouviez adopter les vagues naturelles de sirène sans chaleur ? Et oui : il est possible d'obtenir de jolis cheveux vagués sans effort grâce au vaporisateur au sel de mer. Les fixatifs au sel de mer sont très pratiques, car ils donnent encore plus l’impression qu’on revient de la plage et qu’on a plongé notre jolie tête dans l’eau salée. 
Et bonne nouvelle : vous pouvez faire votre propre fixatif au sel à la maison !

Voici comment faire soi-même un vaporisateur fixatif au sel de mer. C’est hyper facile et ça ne coûte que quelques dollars.

Recette de vaporisateur au sel de mer DIY
Ingrédients½ tasse d’eau
2 c. à thé de sel de mer
1 c. à soupe d’huile (huile d’argan, huile marocaine, huile d’olive, huile de coco, etc.)
1 c. à thé de gel pour les cheveux (ou de gel d’aloès)
Quelques gouttes d’huile essentielle de votre choix (par exemple de lavande ou d’agrumes)

Préparation

Chauffer l’eau dans une petite casserole jusqu’à ce qu’elle mijote.
Fermer le feu, ajouter le sel et mélanger bien jusqu’à ce que celui-ci soit complètement dissous.

Ajouter le reste des ingrédients et mélanger.
Laisser refroidir un peu, puis transfèrer dans une bouteille avec vaporisateur.


Vous pouvez ajuster cette recette selon votre type de cheveux, en diminuant la quantité d’huile pour des cheveux gras, ou encore en l’augmentant un peu pour des cheveux secs.

L’huile a un effet hydratant dans ce mélange.


Comment utiliser le fixatif au sel de mer pour des beach waves parfaites

Ce produit peut s’appliquer à la fois sur les cheveux mouillés comme base ou sur les cheveux secs pour la finition.

Il remplace aussi très bien le fixatif après avoir utilisé le fer plat et permet de fixer les vagues en leur ajoutant de la structure et une belle texture.

Il faut toujours secouer la bouteille avant d’utiliser ce produit. On ne l’applique pas directement sur la racine du cheveu, mais plutôt à partir du milieu des mèches jusqu’en bas.

Grâce au sel, ce fixatif se conserve presque indéfiniment !

DIY - DEMELANT & REVITALISANT CHEVEUX AU LAIT DE COCO



On connaît déjà l’huile de coco, qui fait vraiment des miracles autant dans la routine beauté DIY que dans la cuisine, mais voilà que son petit cousin, le lait de coco, est aussi très efficace !







En effet, il apporte les mêmes bienfaits que l’huile, mais dans une version beaucoup plus légère (moins grasse, duh!).

Ceci est parfait pour nos cheveux, parce que si notre peau aime en général l’hydratation un peu plus riche, notre tignasse elle, en raffole moins.
 

On peut donc se servir de lait de coco pour créer un super revitalisant sans rinçage DIY, qu’on vaporise directement sur les cheveux, une fois hors de la douche.

Il s’agit d’un produit qu’on peut utiliser à chaque fois qu’on se lave les cheveux, ou seulement au besoin. Certaines filles, particulièrement celles qui ont les cheveux très frisés, l’utilisent même pour rafraichir leur chevelure entre les shampoings.

Les avantages du revitalisant sans rinçage

Presque toutes les filles peuvent utiliser du revitalisant sans rinçage; la clé est de l’adapter à son type de cheveux.

Des cheveux fins demandent un traitement plus léger, tandis que des cheveux plus épais ou très bouclés ont besoin de plus de produit. On peut ainsi adapter notre recette DIY en conséquence.

Ce revitalisant sans rinçage permet bien sûr de gagner du temps : si on est pressée pour prendre une douche, ça permet de faire seulement un shampoing rapide et sortir tout de suite, pour ensuite laisser le revitalisant agir pendant qu’on fait autre chose.

Parce qu'avec ce revitalisant, nous n'avez PAS besoin d’attendre sous la douche avant de le rincer !
 On l'applique sur nos cheveux mouillés, on sèche notre cheveux et on se coiffe comme à l’habitude après utilisation. Très pratique, n'est-ce pas ?

Ce type de traitement hydrate, adoucit et démêle les cheveux, tout en allégeant les boucles, les frisottis et les mèches rebelles. Il apporte également une protection naturelle contre la chaleur du séchoir et du fer. En plus, le revitalisant sans rinçage n’interfère pas avec les autres produits traitants ou coiffants.

Bref, le revitalisant sans rinçage est juste parfait pour les routines beauté rapides, qu’on ne veut pas trop compliquées !

Le faire en petite quantité

Cette recette ne prend que quelques minutes à faire, mais c’est important d’en faire seulement une petite quantité à la fois. Pourquoi ? Parce que le mélange d’eau + huile (le lait de coco contient quand même un certain pourcentage de gras) et le fait qu’il n’y ait pas d’agents de conservation font que le mélange ne se conserve pas longtemps.

C’est pourquoi on conseille d’en faire pour une semaine à la fois, en réutilisant notre bouteille vaporisatrice à chaque fois.

Pour préserver le mélange un peu plus longtemps, on peut y ajouter quelques gouttes d’huile avec propriétés astringentes : par exemple, de l’huile de vitamine E, ou encore de l’huile de théier.

Mais qu’on se le dise : il ne s’agit pas d’un produit pour entreposage à long terme. D'ailleurs, on ne recommande pas de le conserver au frigo, parce que le gras va devenir solide avec le froid.

La recette de revitalisant sans rinçage DIY

Pour faire du revitalisant sans rinçage, on a besoin de 3 ingrédients seulement :¼ de tasse d’eau (l’eau distillée ou l’eau bouillie 5 minutes puis refroidie aideraient à la conservation du mélange)
1 c. à soupe de lait de coco (pour les cheveux fins) OU 2 c. à soupe de lait de coco (pour les cheveux épais/frisés)
10 gouttes d’huile essentielle au choix (la lavande, les agrumes ou la vanille seraient de bons choix!)

On pourrait également y ajouter un « agent conservateur », tel que spécifié plus haut dans cet article, mais c'est facultatif.

On verse ensuite tous les ingrédients dans une petite bouteille avec vaporisateur. Attention de bien agiter la bouteille pour mélanger le tout avant chaque utilisation. 

Idée très cute : pourquoi pas ajouter une étiquette personnalisée sur la bouteille vaporisateur !

Quoi faire avec le reste du lait de coco ?

Le lait de coco se trouve parfois en poudre, mais surtout, on peut le trouver en boîte de conserve de 398 ml. C’est beaucoup quand on voit que notre recette en demande seulement 1 à 2 c. à soupe (15 à 30 ml) à la fois.

On ne jette évidemment pas le reste de la boite : on peut congeler le lait restant dans des bacs à glaçons (10 ml dans chaque cavité), qu'on transfèrera dans un sac Ziploc. On aura ainsi des portions parfaitement mesurées pour nos prochaines batchs de revitalisant !


Bon à savoir

Si on utilise l’huile de coco, il vaut mieux se rappeler que celle-ci est sensible aux changements de température. S’il fait froid, elle se solidifiera.

Vous pouvez donc faire chauffer votre fixatif au micro-ondes quelques secondes lorsque c’est le cas, ou si possible, laissez le vaporisateur sur le rebord d’une fenêtre ensoleillée.















Source NooVoMoi Marie-Ève Laforte











DIY - BEAUTE : POUDRE LIBRE au CACAO MATIFIANTE

 

Depuis  quelques années, je me suis  lancée  à faire  mes propres  préparations de cosmétiques  : poudre libre, gloss, etc ... car  le maquillage du commerce est assez cher, surtout si l'on veut de bons  produits naturels et efficaces !

Aujourd'hui, j'essaie de me mettre au "zero déchet", et par conséquent je (re) découvre le DIY,  je réutilise mes contenants pour mes propres préparations et je cherche des recettes faciles à faire et avec des produits naturels et des choses que l'on a dans nos placards, au frigo ou au jardin  !!

Mais oui ! on peut être écolo et responsable  sans renoncer à  se maquiller et être "stylée" et l'inverse aussi !

Le maquillage qu'on retrouve dans les commerces génère des emballages, donc des déchets,  ils sont   chers et  souvent remplis de produits toxiques.

Et puis c'est amusant de se faire un atelier cosmétique, on a l'impression de faire de la cuisine !

Je vous propose donc aujourd'hui de commencer par une recette simple de poudre libre  avec un ingrédient que tout le monde a sans doute  dans sa cuisine : du cacao!! 

Il va teinter votre préparation. Je vous propose  cette recette en 2 versions, selon votre type de peau et les produits que vous allez choisir.

Pas de panique, il y en  a très peu et vous les trouverez facilement, chez vous, en pharmacie ou dans les magasins Bio.




Pour choisir je vous conseille de commencer par  lire les principes des 2 différents ingrédients que vous allez utiliser  soit : 

- L’amidon de maïs est utilisé dans le maquillage car il offre une grande absorption de l’huile. Ce n’est pas un agent desséchant, il absorbe simplement le sébum présent sur la peau.

ou 

- La poudre d’argile a plusieurs propriétés : elle est pleine de minéraux et d’oligo-éléments qui sont bons pour la peau. Elle est aussi apaisante et est bonne pour réguler le sébum.On peut trouver de l’argile en poudre dans les magasins de produits naturels. 

Il en existe de différentes couleurs :

 L'argile rose, qui est la variété la plus douce, pour le le teint pâle,

L’argile verte ;  une fois mélangée aux autres ingrédients, conviendrait parfaitement à celles qui ont le teint plus mat (elle ne teinte pas la peau !). Elle 
est souvent utilisée pour les soins du visage et les soins de spa.  Elle  est assez efficace pour absorber la saleté, le sébum et les bactéries tout en étant douce pour les pores.  

L’argile brune fonctionnerait pour celles qui ont la peau foncée.

- L'arrowroot permet d’absorber le sébum et les impuretés de la peau. il absorbe plus que la fécule de maïs qui a une texture plus fine. C'est aussi un épaississant. 

Au fait, savez vous d'où vient cette poudre blanche qui a plein de propriétés ?

je vous invite à le découvrir ici  c'est incroyable ce que produit la nature, je lui dis encore Merci 🙏

- Le cacao permet surtout de jouer avec la couleur de notre poudre, pour bien l’adapter à notre teint.Vous aurez besoin de peu d'ingrédient :

- 1ere version : de l'argile  verte française en poudre,  de la fécule de maïs  et du cacao.

 - 2ème version : de la poudre d'argile de votre choix, de l'arrowroot et du cacao.

Pour la préparation : Rien de bien compliqué,  Mélangez en  quantités égales les 2 produits.

Par exemple : pour obtenir  environ l'équivalent d'une tasse à café de poudre il vous faut : 1/2 tasse  d'argile et 1/2 tasse d'arrowroot .

Concernant le cacao,  commencez par très peu de cacao avec une  petite cuillère, mélangez au fur et à mesure vos ingrédients et rajouter  1cc de cacao,  jusqu’à arriver à une couleur qui se rapproche de votre teint. Vous pouvez vous aider avec  votre  ancienne poudre ou un fond de teint que vous utilisez, et  comparer le résultat.

Conseil : faites des essais sur le dos de la main, ou sur le visage,  jusqu'à  obtenir la teinte qui vous convient.

 La  durée de conservation est de 1 an, alors notez la date sur votre préparation.

L'idéal évidemment serait de réutiliser comme je l'ai fait  un ancien contenant de poudre libre ou tout autre boîte en plastique.

 La poudre s' applique ensuite sur le visage  avec un gros pinceau ou une  houpette !


Ça sent le chocolat ! 

C’est très drôle et pas désagréable du tout !


Mon avis : je suis très agréablement surprise du résultat. La poudre s’applique bien avec une houpette ou au gros pinceau et mon visage  est tout de suite matifié. Même si la poudre semblait foncée, en réalité, sur la peau,  ça ne l’est pas du tout. La poudre a unifié mon teint, donne bonne mine, sans vraiment ajouter beaucoup de couleur. Je vous conseille de passer ensuite le pinceau pour retire tout le surplus !







Astuce  : Avant de mettre votre poudre,utilisez comme base, une crème hydratante  biologique   avec FPS.

Vous pouvez aussi commander ce produit et en rajouter dans vos préparations.

 De nos jours, l a plupart des maquillages ont un FPS, mais ici ce n’est pas le cas... Alors protégez-vous !


SPF est l'abréviation de Sun Protection Factor (Facteur de Protection Solaire). L'utilisation d'un FPS dans votre programme de soins contribue à protéger votre peau des rayons UV et le facteur permet de déterminer l'intensité et la durée de la protection offerte par la formule.


Chantal 

Très belle journée et prenez soin de vous 🙏🙏!!